Massa Ton expérience en Israël commence ici !
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    Le 6 février 2014Par Les participants

    Quitter la France c’est quitter sa famille, ses amis, son quotidien avec ses repères. Alors oui en Israël, pas mal de trucs vont te manquer, à commencer par ton petit café noir et ton croissant, servis à 8h00 pétantes quand tu t’accoudes au troquet en bas de chez toi. Quand tu seras en Israël, dans la file d’attente d’Aroma à te demander qu’est ce qui est le moins mauvais ? « Le café afour » ou « l’Americano », pris par la nostalgie, souviens-toi que la France c’était aussi ça. Et ça, ça ne te manque pas.

     La fachosphère

    Dieudonné, Soral, Tariq Ramadan et j’en passe. A chaque fois que tu découvres une nouvelle photo de « quenelle » tu es pris de nausées. En ce moment tu  as tellement de nausées que tu te demandes si tu n’es pas enceinte de moins de 3 mois.

    Le métro bondé

    Ok, on te l’accorde, les moyens de locomotions en Israël ce n’est pas toujours tip-top. Toutes les villes n’ont pas encore la chance d’avoir le tramway comme à Jérusalem. Mais globalement même quand tu te galères dans le bus en regrettant le maillage parfait du métro parisien, tu es très heureux de ne plus sentir ta joue s’écraser sur les vitres des portes  et d’entendre le fameux « laissez descendre avant de monter ». Car il faut bien l’avouer à part Nathalie Kosciusko-Morizet personne ne trouve que le métro parisien offre des « moments de grâce ».

       La pluie

    Inutile de vous abreuver de chiffres. Comparer la pluviométrie d’Israël et de la France c’est comme installer sur un ring Hulk Hogan et Lindsay Lohan (on a pris ces deux –là car ca rime). En Israël, il pleut moins qu’en France mais  mieux que ca, en Israël tu n’auras plus à supporter la mine désolée de la Miss Météo quand elle annonce des « précipitations toute la journée de demain » ou « une dépression qui ca balayer les cotes de la Manche avant de gagner l’intérieur du pays ». Au lieu de ca, tu pourras entendre les rabbins appeler les israéliens à exprimer leur reconnaissance « pour chaque goutte » tombée du ciel par le texte de « Modim » avec la bénédiction mais sans prononcer le nom divin, conformément au Choulhan Arouh’.

     

    L’emballement médiatique

    Qu’ils s’agissent de débats politiques en plateaux, d’une petite phrase assassine lâchée dans l’hémicycle, de la Une des journaux avec la même et inutile question « Peut-on rire de tout ? », de la romance supposée entre une actrice et le Président de la République quand il ne s’agit pas de la prostate de ce dernier. Les journalistes et la sphère médiatique s’emballent de plus en plus pour des choses que vous dépassent. La nuée de journalistes à l’arrivée des handballeurs à l’aéroport, à la remise d’un prix littéraire que vous ne lirez sans doute jamais : vous regardez ça avec autant d’intérêt que si on vous servait une choucroute au petit-déjeuner.

    Un seul soir du Séder

    Même si les fêtes en famille c’est un kiff, on est bien content de se taper qu’un seul soir de Pessah. Parce, puisqu’on est entre nous, on peut se l’avouer : Pessah n’est pas la fête qui brille le plus par la virtuosité culinaire de nos mères et de nos grands-mères. Si donc au passage, on peut zapper moins de Matsa, c’est déjà ça de gagné.

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