Massa Ton expérience en Israël commence ici !
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    Le 26 décembre 2013Par Les participants

    Les derniers jours de décembre, le froid, les décorations de Noël qui peuplent les grandes artères et les boutiques où « c’est les soldes avant les soldes ».

    A la télé, toutes les émissions ont leurs fameux sapins – avec les boules s’il vous plaît – et toi, étranger à cette hystérie collective de fin d’année tu traînes ton ennui en te demandant « qu’est ce que je vais faire le 31 au soir ? » et « A quoi va ressembler ton année 2014 ? ».

    82% des Français avouent prendre chaque fin d’année des bonnes résolutions pour les 12 mois à venir.

    Perdre du poids,

    Arrêter de fumer,

    Faire du sport,

    Passer plus de temps en famille.

    La liste est longue. Et plus les bonnes résolutions s’accumulent moins elles tiennent le choc passé le 15 janvier.

    On a tous envie d’améliorer sa vie, de prendre de grandes décisions. De pouvoir dire à ton fils en 2028, « Tu vois petit c’est en 2014 que j’ai décidé de changer de vie et j’ai réussi ». Le hic c’est qu’on le sait rien ne se passe aussi simplement. Entre le moment où on décidé quelque chose et le moment où ça se réalise vraiment, il peut se passer des semaines, des mois, voire des années pour les plus lents d’entre nous.

    On se bat contre le temps et c’est souvent lui qui gagne par K.O. Le temps, nous enveloppe, il nous endort, nous paralyse. On croit qu’on le maîtrise  - « J’ai le temps », « demain », « Ça je le ferai en deux heures ce soir » - et il est toujours là pour nous rappeler que même si on a une montre on n’est pas maître du temps. « Quoi il est déjà 23heures », « j’ai pas vu passer le semaine ».

    Pour gagner contre le temps, il ne faut pas réfléchir. Il faut le prendre de vitesse, choisir, décider, trancher. Inutile de prendre de grandes décisions qui bouleversent – sur le papier – une vie et qui s’avéreront irréalisables. Si vous ne deviez prendre qu’une seule décision pour 2014, c’est de venir nous rencontrer. Dès le 3 février, le salon « Orient-A-Sion » donne le coup d’envoi de ces  rendez-vous avec vous.

    Lycéens, étudiants, jeunes professionnels, vous rêvez de faire en Israël un bout de chemin, petit ou grand, venez en parler avec nous.

    Le 3 février  à Bruxelles

    Le 5 février  a Lyon

    Le 6 février à Marseille

    Le 9 février à Paris

    Le 10 février à Toulouse

     

    Alors SAVE THE DATE et BONNE ANNEE !!!!

     

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    Le 16 décembre 2013Par Les participants

    Massa : Peux-tu te présenter en quelques mots ? (prénom, âge …)
    Je m’appelle Sandy, j’ai 27 ans, je suis ingénieur en Génie Civil et je voulais venir en Israël avec Massa afin de faire un stage, avant de faire mon Alyah.

    M : A quel programme Massa as-tu (ou vas-tu) participé ?
    Je suis actuellement en stage avec Gvahim.

    M : Pourquoi as-tu choisi ce programme massa ?
    Ce programme me paraissait adapté, car je voulais faire un Oulpan mais aussi avoir une expérience professionnelle ici en Israël. De plus, je ne voulais pas habiter dans un bâtiment Massa, mais plutôt trouver mon appartement en colocation, pour pouvoir m’immerger. Gvahim semblait correspondre le plus à tous mes critères

    M : Quelles sont les démarches pour s’inscrire à un programme Massa ? Sont-elles faciles ?
    Des questionnaires sont à remplir sur internet. Des documents justificatifs sont aussi à joindre, ce qui a été un peu compliqué pour moi, étant donné que j’étais déjà en Israël quand j’ai rejoins Gvahim, et que tous mes documents étaient en France.

    M : Quel ton meilleur souvenir ?
    J’ai beaucoup aimé Simha Torah à Kikar Rabin. Tout le monde était là pour faire la fête, et tout le monde se souhaite Hag Sameah, je trouve ça génial
    J’aime beaucoup la célébration des fêtes en Israël en général …

    M : Quel ton pire souvenir ou « la galère » du voyage ? 
    Le plus compliqué pour moi aura été de trouver un appart je pense.

    M : Est ce que tu peux nous dire ce qui t’a le plus manqué en France pendant ton expérience en Israël ? (famille, copains…)
    Je dirais mes amis, étant donné que ma famille proche est venue me voir. D’un autre coté, je me suis fait de nombreux amis ici

    M : Qu’est ce qui te manque le plus depuis ton retour en France ?
    Je ne suis pas rentrée, et je compte rester en Israël. Je rentre juste un mois, pour voir ma famille et mes amis. Je fais aussi la procédure d’Alyah de France, et je reviens en Israël.

    M : Un petit conseil pour les futurs participants à Massa ?
    Je pense que c’est important d’essayer de s’adapter à Israël et aux israéliens, et pas uniquement de rester avec des participants Massa.

    M : Quel est le « grand » regret de ton expérience ?
    Franchement, je ne regrette rien…

    M : Raconte-nous en quelques mots ton expérience en Israël ?
    Je travaillais depuis 2 ans, j’avais un très bon poste, mais je n’étais pas satisfaite. Alors un jour, j’ai démissionné, quitté mon appart et je suis partie voyager 4 mois en Asie, toute seule, dans le but de changer d’air pour mieux revenir. Finalement, 2 semaines avant mon retour en France, j’ai acheté un billet aller simple Paris- Tel Aviv ! Je pensais rester quelques mois, pour apprendre l’hébreu et voir ce que je voulais faire. Mais la minute où j’ai atterri, j’ai su que je voulais rester

    M : As-tu pu retrouver d’autres personnes qui faisait Massa en Israël ?
    J’ai rencontré énormément de personnes qui font un programme Masa, et j’ai retrouvé des personnes de ma ville natale (Toulouse) qui ont fait leur Alyah.

    M : Raconte ton arrivée en Israël ? les 1er jours 
    Je suis arrivée de nuit, dans une auberge de jeunesse. Des le 1er jour, j’ai commencé à chercher un appartement, et aussi un travail. Il m’a fallu 3 semaines pour trouver un appartement. J’ai fait quelques petits boulots avant de rejoindre Gvahim.

    M : As-tu eu peur avant ton départ ?
    Pas du tout, j’étais très sereine. Je pense parce que d’une part je revenais d’un voyage en Asie où j’étais déjà seule, et d’autre part parce que je sentais que c’était la bonne chose à faire pour moi

    M : Parles-tu hébreu correctement ? car un oulpan est dans tous les programmes
    Je suis arrivée en sachant plus ou moins lire, et un peu écrire. Aujourd’hui, je parle très convenablement, je peux avoir une discussion en hébreu. Pour moi, c’était très important, puisque je veux m’installer ici

    M : Qu’est ce qu’il t’a manqué dans le programme : aide logement, accueil aéroport, plus de dîner pour rencontrer du monde …
    Je trouve que l’aide financière est très faible, et vu ma situation j’aurai aime avoir une bourse plus importante. J’aurais aussi aimé avoir plus de dîners par exemple, aussi avec d’autres programmes Massa.

    M : Que penses tu de l’initiative Massa : permettre a tous les jeunes de 18 à 31 ans de découvrir Israël à travers de programme de longues durées. ?
    Je pense que c’est extraordinaire. Effectivement, la plupart des jeunes juifs du monde soit ne connaissent pas Israel, soit viennent ici en vacances, souvent l’été, ce qui n’est pas représentatif d’Israël d’après moi. Donc l’initiative Massa est génial à mon sens, car elle permet aux jeunes d’avoir une autre vision d’Israël.

    M : Recommandes tu Massa et pourquoi ?
    Je recommande Massa, car je pense qu’avec la multitude de programmes, c’est adapté à tout le monde.

    M : Qui t’a fait connaitre Massa et qui t’a inscrit ?
    J’ai connu Massa sur internet, et je me suis inscrite moi-même.
    Je pensais rejoindre Stagerim, mais comme je les ai contacté trop tard par rapport à ma date d’arrivée en Israël, j’ai laissé tombé.
    Ensuite, j’ai entendu parlé de Gvahim en arrivant en Israel. J’ai rencontré deux français à l’auberge de jeunesse où j’étais, qui faisaient un programme Masa, et ils m’ont dit de les contacter.

    M : La musique ou le film qui représente le mieux ton voyage
    Aucune idée ! Par contre, je vois ma vie ici comme une chasse aux trésors ! Trouver un appart, voir ce que je veux faire, les amis, les connexions pour le travail… j’ai vraiment cette image de chasse aux trésors, avec ses indices et tous les gens qui m’aident sur mon chemin

    M : A toi la parole !
    Merci Massa, je suis très contente d’avoir suivi un programme avec vous, car ca m’a permis de rencontrer plein de monde. La plupart rentrent dans leur pays, mais certains ont fait leur Alyah ou prévoient de rester, et sont aujourd’hui des amis, que je considère comme ma famille (ce qui est important étant donné que nous n’avons pas notre famille proche…).

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    Le 5 décembre 2013Par Les programmes Massa

    Massa : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
    Je m’appelle Natasha Guetta et je travaille au sein de l’école Internationale de l’Université de Tel Aviv.

    M : Pouvez-vous présenter vos programmes ?
    Nous proposons les programmes internationaux suivants :
    -          Un programme d’un an de préparation aux études universitaires (« La Méhina »)
    -          Un semestre ou une année d’échange parmi les suivants :

    • Un semestre Automne
    • Un semestre Printemps
    • Un semestre de Découverte du Monde Médical
    • Un semestre de spécialisation en Entrepreneuriat, Business et Innovation
    • Une année d’échange
    • Une année de césure (« Gap Year ») à la sortie du lycée

    -          Les programmes de Licence suivants :

    • Diplôme d’Ingénieur en génie électronique et électrique (BSc)
    • Diplôme de Sciences Humaines (BA)

    -          Les programmes de Master suivants :

    • Archéologie et Histoire de la Terre Sainte (MA)
    • Assistance Sociale- Crises et Traumatismes (MA)
    • Business & Administration – Sofaer International MBA
    • Droit International (LLM)
    • Etudes de l’Environnement (MA)
    • Etude des Migrations  (MA)
    • Etudes du Moyen-Orient (MA)
    • Etudes Juives (MA)
    • Maitrise d’Enseignement de la Langue Anglaise (MA)
    • Résolution de Conflits et Médiation (MA)
    • Santé Publique –Gestion des Urgences et Catastrophes (MPH)
    • Sécurité et Diplomatie (MA)
    • Sciences Politiques & Communication (MA)

     
    M : Dites nous le « petit plus » de vos programmes ? (lieu des programmes, organisations, ambiance, programme, diversité des propositions…)
    Nos programmes vous donnent la chance de vous joindre à plus de 1000 autres étudiants internationaux, de toutes nationalités et de toutes appartenances religieuses, pour venir étudier au sein de l’Université de Tel Aviv. Celle-ci est classée dans le top 100 des meilleures universités du monde et représente la plus grande université en Israël avec plus de 30 000 étudiants.

    Tous nos programmes sont exclusivement enseignés en langue anglaise et par des professeurs mondialement reconnus.

    Une session de cours d’Hébreu intensif (« Oulpan »), obligatoire pour certains programmes et facultative pour d’autres, précèdera chaque semestre ou année d’étude à l’Université et vous permettra de vous immerger dans la langue et la culture israélienne.

    M : Quelle est la population de vos programmes ?  (quel âge ont les participants en moyenne ?)
    Les étudiants de nos programmes ont, en moyenne, entre 17 et 28 ans.

    M : En quelles langues sont vos programmes ?
    Nos programmes sont exclusivement enseignés en anglais. Cependant, les élèves dont le niveau d’hébreu est suffisant pourront suivre, s’ils le souhaitent, des cours en hébreu comme en anglais.

    M : Quand débutent les prochains programmes ?
    -          Un semestre Printemps : 15/01/2014– 28/05/2014
    -          Un semestre Automne : 27/07/2014 – 01/01/2015
    -          Semestre de Découverte du Monde Médical : 27/07/2014 – 01/01/2015
    -          Semestre de spécialisation en Entrepreneuriat, Business et Innovation : 15/01/2014 – 28/05/2014
    -          Une année d’échange : 27/07/2014 – 28/05/2015
    -          Une année de césure (« Gap Year ») : 27/07/2014 – 28/05/2015
    -          La Méhina : 07/2014 – 07/2015
    -          Licence de Sciences Humaines (BA) : 19/10/2014 – 11/07/2017
    -          Licence d’Ingénieur en génie électronique et électrique (BSc) : 26/10/2014 – 11/07/2018
    -          Les Masters : 10/2014 – 08/2015 (dates spécifiques à chaque Master)

    M : Votre meilleur souvenir en tant qu’organisateur ?
    A mon plus grand plaisir, j’ai pu assister à la première « Graduation Ceremony » des étudiants internationaux. C’était vraiment splendide ! Plus de 300 étudiants venus des quatre coins du monde et tous vêtus de longues toges noires, étaient rassemblés le temps d’une soirée afin de célébrer l’obtention de leur diplôme. C’était vraiment quelque chose d’émouvant ! D’ailleurs, c’est à cette occasion que l’une des étudiantes en a profité pour me dire que grâce à son enthousiasme envers notre Université, son frère jumeau ainsi que deux de ses cousins viendraient nous rejoindre l’année prochaine.

    M : Votre slogan ?
    Global Excellence, Mediterranean Sprit

    M : Qui doit-on contacter pour avoir plus d’informations ou pour s’inscrire ?

    Natasha Guetta : intl@tau.ac.il

    Tel : (+972) 3 640 8118

    http://international.tau.ac.il/

    Carter Building, Room 108
    Tel Aviv, Israel 6997801

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    Le 28 novembre 2013Par Les participants

    -> Tu as 19 ans, tu as toujours rêvé de vivre en Israël. Pour t’empêcher de quitter trop tôt le nid familial et t’enlever de la tête cette idée d’Alyah, tes parents ont mis le paquet. Permis de conduire et voiture dans la foulée. « Tu vois t’es libre, tu fais ta vie » te répète ta mère. Pour être bien sur qu’entre toi et Israël, il y a bien 4000 km, ton père a financé tous tes voyages aux Etats-Unis. New-York, le Texas, Miami, Los Angeles, San Francisco, la Louisiane… Tu connais le continent nord américain aussi bien qu’un baroukh yeshiva la paracha de la semaine. Ton bac en poche, tu t’es inscris en fac de droit. T’es aussi content d’aller en cours qu’un détenu en régime de semi-liberté quand il rentre le soir dans sa cellule. Tu n’as jamais eu du nez mais là tu le sens gros comme une maison : tu vas faire partie des 25% des étudiants qui vont planter leur première année. Devant le panneau des horaires de la bibliothèque de l’université, tu te rends compte que tu ne sais absolument pas ce que tu fous là…

    ->Tu as 26 ans, tu sors de ton énième entretien d’embauche. Tu en conclus qu’entrer sur le marché du travail c’est aussi compliqué que de décrocher un Prix Nobel. Et ouais, même diplômé, la mission s’annonce quasi-impossible. T’as le choix entre un stage où tu bosseras 10 heures par jour pour 3 tickets-resto et intégrer la PME de ton oncle dans un poste qui n’a rien avoir avec ton cursus. Tu t’assois sur un banc tu te dis que la solution c’est peut-être de s’expatrier. Tu penses à l’Australie. En 2012, 18.000 jeunes Français ont tenté l’expérience.  Et là tu repenses à la phrase de ta grand-mère : « On va chercher très loin ce qu’on trouve tout près de soi ». A ce moment là, tu lèves les yeux pour constater que le panneau publicitaire déroulant est coincé entre une invitation à découvrir les fonds marins d’Eilat et la pub de la marque à la virgule avec son slogan « Just do It ».

    -> Ta mère commence à s’impatienter « Ca y est ca fait 4 ans, ça commence à faire long, combien il va réfléchir ? Il va la faire sa demande ou il compte te fréquenter jusqu’à 30 ans». Oui ta mère dit qu’un garçon et une fille se fréquentent. C’est une question de génération.  Et toi, pour une fois, tu n’es pas loin d’être d’accord avec elle. T’as attendu qu’il ait eu son diplôme. T’as attendu qu’il trouve un job. Maintenant t’attends qu’il fasse sa demande. Enfin, t’attends c’est beaucoup dire. Hier une amie vous a annoncé qu’elle faisait son stage de fin d’études via Massa Israel. Il a répondu « Tu es sûre de toi. Moi à ta place, je réfléchirais encore un peu ». Et si tout ça n’était pas un signe pour enfin réaliser ton vœu le plus cher. Souviens-toi, tu avais 8 ans quand tu as coincé au Kotel ce petit mot écrit fébrilement à l’arrière de la voiture de location louée par tes parents qui comme d’habitude s’engueuler en cherchant une place de stationnement :« Quand je serais grande, je veux un grand bureau avec vue sur la mer ».

     

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    Le 8 avril 2013Par Les participants

    Massa : Quel programme Massa Fais tu ?
    OLAMI

    M : Pourquoi as-tu choisis ce programme Massa ?
    Je voulais apprendre l’hébreu de manière intensive afin d’être capable de bien maîtriser la langue.
    Je voulais aussi être mélangé avec de jeunes juifs de mon âge du monde entier, et rester à Jérusalem de préférence car ma sœur vit là-bas et je ne la vois pas souvent.

    M : Qui t’as fait connaitre Massa ?
    Laurent Toledano/Arie Abitbol/Iona Choloniewski

    M : Quel est ton meilleur souvenir ?
    Quand je suis arrivé en Israël, je n’avais pas prévu de faire MASA et je ne connaissais pas très bien le principe.

    Je m’étais inscrit à un ulpan en ville et j’étais à la recherche d’appartement depuis déjà 3 semaines, un peu désespéré.

    J’ai contacté Iona Choloniewski pour voir s’il était encore possible de m’inscrire car le programme avait déjà commencé.

    Iona m’a beaucoup aidé à remplir ma candidature, a répondu à toutes mes questions, et quand elle m’a appelé le jeudi pour me dire que j’avais une entrevue a l’ulpan etzion le dimanche j’étais vraiment heureux. En 3 jours, Arie et Iona m’ont aidé à trouver un ulpan, avec logement et nourriture compris.

    De plus, j’étais très surpris que Iona vienne à l’Ulpan exprès le dimanche avec moi pour m’assister à l’entrevue avec le directeur, et depuis elle a toujours répondu à mes questions, et a toujours été disponible.

    M : Ce qui t’a le plus manqué en France :
    Les amis et la famille.

    M : Un petit conseil pour les futurs participants ?
    Participer à un programme MASSA, et savoir qu’est-ce qui nous intéresserait dans un programme, et ce qui ne nous intéresserait pas (par exemple, je savais que je voulais absolument faire un ulpan, mais ce n’était pas ma priorité de faire un stage par exemple).

    M : As-tu rencontré d’autres participants Massa pendant le programme ?
    Oui, nous avons eu un shabbat au kineret, et on a pu rencontrer des participants du programme stagerim de Tel Aviv.

    C’était très reposant, je ne connaissais pas bien la région, et les guides étaient super. C’est toujours agréable d’avoir des israéliens avec nous pour pratiquer notre hébreu.

    On a un autre shabbat organisé bientôt à la mer morte et ein gedi avec des israéliens, américains et sud-américains. J’ai très hâte d’y aller.

    M : Raconte-nous tes premiers jours en Israël
    J’ai beaucoup aimé ma première semaine en Israël, je m’étais inscrit à un ulpan en ville, je cherchais des appartements intensément, et je voyais ma sœur et amis. J’ai beaucoup visité Jérusalem, rencontré des israéliens, je me suis reposé etc.

    M : As-tu eu peur avant ton départ ?
    Oui et non. Quitter ma famille et amis était difficile mais je savais que j’allais retrouver ma sœur et me faire d’autres amis, découvrir une autre culture et apprendre une langue. C’est une opportunité en or.

    M : Que penses-tu du projet Massa ?
    C’est tout simplement incroyable. Sérieusement, c’est une opportunité unique, je ne connais aucun autre projet pareil qui propose des centaines de programmes encadrés par une équipe compétente (cf plus haut avec Iona), qui aide aussi financièrement les participants. Je le conseille à tout le monde, je n’ai jamais vécu quelque chose de pareil, et je ne pense pas qu’une telle opportunité ne se représentera. C’est pour cela que je savoure chaque instant.

    M : La musique ou le film  qui pourrait représenter ton voyage :
    L’auberge espagnole : pour le mélange de cultures (à l’ulpan nous sommes environ 200 internes provenant de plus de 20 pays différents dans le monde dont la Grèce, l’Arménie et la Hollande…) et pour la découverte de culture (hébreu/israéliens). Par exemple, j’ai eu l’honneur de faire partie d’une cérémonie israélienne pour « azikaron », je me suis fait des amis israéliens à travers l’ulpan aussi, et je les rencontre régulièrement.

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    Le 24 octobre 2012Par Les participants

    Je m’appelle Shanna, j’ai 21 ans j’ai passé un semestre à l’Université de Tel Aviv dans le cadre d’un programme Massa. J’avais un semestre de disponible où je pouvais faire ce que j’avais envie, je voulais avoir une expérience en Israël, étudier et vivre à Tel Aviv, voir comment ça se passe et si je m’y sens bien et j’ai trouvé ce programme qui était en anglais, je me suis dit que je progresserai en anglais par la même occasion!

    Les démarches sont assez simples, on est reçus et aidés par les responsables de l’Agence juive qui nous orientent et nous conseille, le reste se fait sur internet.

    Choisir « le meilleur souvenir » n’ai pas chose facile, je pourrais en citer des dizaines sans même prendre le temps de la réflexion! Je pense que le moment que je choisirais serait Yom Haatsmaout, l’anniversaire d’Israël, une expérience aussi atypique que l’est ce pays !
    Des larmes, du recueillement et commémorations en l’honneur des Soldats et victimes du terrorisme on passe à la journée la plus festive de l’année (en compétition avec Pourim!). J’ai assisté à un spectacle magnifique sur la place Rabin, des barbecues sur les plages et dans les parcs, une nuit blanche totale avec soirée sur la plage et un bonheur intense: celui de fêter l’existence de l’Etat d’Israël de l’intérieur … enfin!

    La plus grosse galère c’était avant le départ, sur place je ne pense à rien! Disons qu’obtenir un visa d’étudiant n’est pas chose aisée vu les horaires très particuliers du consulat d’Israël en France, il a fallu s’y reprendre à trois reprises, mais au final, j’ai obtenu mon passe-droit et il ne restait plus qu’à s’envoler!

    Quand on fait un programme comme celui que j’ai vécu, on est dans une bulle, un monde à part loin de la France! Pourtant on est souvent ramenés à la réalité car la famille et les amis qui sont restés en France nous manquent forcément !
    Quant à savoir ce qui me manque depuis que je suis rentrée la liste est presque infinie !
    Israël me manque, le sourire et la bienveillance des Israéliens, les danses sur la tayelet à shabbat, les odeurs du shouk et de fallafels à toute heure, les discussions politiques avec les chauffeurs de taxi, la plage et mes amis israéliens, et ceux que j’ai rencontré pendant mon programme.

    Mon seul conseil aux futurs participants et ceux qui doutent encore : partez, allez-y sans même y réfléchir à deux fois, car cette expérience est exceptionnelle et surtout, choisissez le programme le plus long possible : une fois qu’on y est, on ne veut plus rentrer!

    Mon grand regret c’est de n’avoir pas été totalement immergée dans la société israélienne, en effet, il y avait principalement des étudiants américains et j’aurais aimé progresser autant en hébreu que je l’ai fait en anglais ! L’oulpan intensif a duré 1 mois et j’aurai aimé qu’il dure plus longtemps, cette méthode est tellement efficace, chaque jour on progresse énormément!

    Je suis partie 5 mois en Israël, étudier à l’Université de Tel Aviv, j’ai d’abord suivi un oulpan intensif d’hébreu, 4h30 de cours le matin et l’après-midi pour découvrir Tel Aviv ! Pendant le reste du programme j’ai pu choisir mes cours dans une liste très variée d’enseignements dispensés en anglais par des professeurs de renom. J’ai suivi des cours d’hébreu, d’histoire du sionisme, de politique israélienne ou encore de relations internationales au Proche-Orient, j’ai beaucoup appris, aidé par des professeurs désireux de nous voir réussir et dans le cadre extrêmement privilégié du campus de l’Université de Tel Aviv, une petite ville dans la Ville avec une vie étudiante fournie, des Musée, Bibliothèques,  restaurants, cafés et même un Mac Do !!
    On avait des madrichim qui nous renseignaient si besoin, et nous accompagnaient dans les quelques voyages et sorties prévues pour découvrir Israël.

    Je suis rentrée en France un mois après la fin du programme, j’ai travaillé pendant l’été et j’ai repris mes études de Sciences politiques afin d’obtenir à la fin de l’année ma Licence.

    Il m’est bien difficile de me souvenir de mes premiers jours en Israël, je suis arrivée quelques jours avant le début officiel du programme, ma sœur a fait le voyage avec moi et m’a aidé à m’installer dans les « dorms ».

    Avant le départ c’est l’inconnu qui fait peur, on ne sait pas ce que ça va être, je n’avais jamais vécu en Israël plus que pour un mois de vacances, je me demandais comment seraient les filles qui partageraient ma chambre et mon appartement, et si j’arriverai à m’adapter à autant de changements!

    J’ai beaucoup progressé en hébreu c’est une évidence, les professeurs d’hébreu à l’Université sont des femmes géniales, des israéliennes qui se font un plaisir de faire découvrir leur culture à tous les étudiants du monde entier qu’on leur met entre les mains! La vie au quotidien en hébreu je gère, pour le reste heureusement que tout le monde parle anglais en Israël!

    Massa offre une chance super aux jeunes pour découvrir Israël dans un cadre qui permet à la fois de se rendre compte de la réalité israélienne, d’organiser sa vie comme on l’entend et à la fois d’être rassuré par une structure organisée qui s’occupe de nous.

    J’ai connu Massa grâce à mon investissement dans le mouvement de jeunesse Hachomer Hatzair, dans lequel le sionisme est transmis aux jeunes selon une approche assez proche de celle de Massa me semble-t-il, créer un lien spécial avec Israël et promouvoir un projet en Israël. Lors de réunions pour organiser des évènements associatifs entre mouvements de jeunesse, le responsable de la jeunesse de l’AJPI était présent, c’était Merav Eisental qui s’est investie dans ma démarche et qui a été un soutien rassurant tout au long des étapes.

    Si je devais choisir une musique qui m’évoque mon programme ce serait « Achla Chamuda » de Beni Bashan, cette chanson passait non-stop dans les magasins, taxis, clubs et aussi dans les couloirs des « dorms » !

    Après avoir vécu une expérience aussi humaine, complète et enrichissante, il m’est presque impossible de faire taire la petite voix dans ma tête qui se demande quand je repars pour de bon!

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    Le 3 octobre 2012Par Les participants

     

    Je m’appelle Jérémy O. , j’ai 24 ans, je viens de Paris, je suis Ingénieur et j’ai participé cette année à un programme Massa.

    J’ai participé au programme de stages « Gvahim Young Leaders », un programme qui place des étudiants de l’enseignement supérieurs dans des entreprises Israéliennes pour des stages qualifiés. J’ai choisi ce programme dans le cadre de la validation de mes obligations internationales vis a vis de mon école. Il s’est avéré que ce programme a surpassé mes attentes ! Sorties, Musées, Visites d’entreprises ( Google, BetterPlace… )
    Et j’ai pu participer à l’experience Israélienne.

     

     

     

    J’ai connu Massa par ce programme et on a pu participer au BFL, un séminaire sur le leadership où on a pu rencontrer des centaines de futur leader de la communauté juive professionnelle internationale! C’est sans doute notre meilleur souvenir !

    Bien sur, partir loin de ses proches est difficile, et c’est probablement ce qui m’a le plus manqué durant ce voyage.

     

     

     

     

     

    Je conseille Massa à tous les étudiants qui souhaitent tenter l’aventure Israélienne sous un angle différent que pour des vacances. C’est un véritable tremplin. On ne l’appelle pas la start-up nation pour rien. Et ca n’a pas raté ! Au bout de 3 mois, j’intégrait un projet de création d’entreprise en marge de mon stage.

    Avec Massa, j’ai rencontré des gens extraordinaires et je garderais des amis de cette experience. Je suis arrivé en Israël et je ne connaissait personne. Mais grace aux évenements organisés par Gvahim, j’ai rapidement rencontré des amis et on a pu vivre au rythme d’Israël. Pourim dans les rues de Tel Aviv, Yom Haatsmaouth en Bleu et blanc dans toute la ville, parcourir le Golan lors de Tyouls.

    Le projet massa est un projet cohérent. On ne peut pas comprendre Israël, ses défis, ses enjeux, tant qu’on y a pas vécu pour de bon. Culturellement, c’est évident. Professionnellement, vous épouserez une manière de penser qui changera votre vision.

     

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    Le 24 août 2012Par Les participants

    Bonjour,
    Je m’appelle Johanna Vibert, j’ai 24 ans, j’ai un BTS Communication et j’ai décidé de participer au programme Massa dans le but de voir si j’étais capable ou non de vivre en Israël et de m’y intégrer.

    Massa : Quel programme Massa as-tu fait ?
    Tel Aviv Internship Exprience.

    M : Pourquoi as-tu choisi ce programme Massa ?
    J’ai choisi ce programme Massa car il me permettait à la fois d’être en Israël, de faire des excursions et d’essayer de m’y intégrer et surtout car il proposait un stage dans mon domaine d’activité ce qui pouvait me permettre d’appréhender la vie professionnelle israélienne.

    M : Qui t’a fait connaître Massa ?
    J’ai découvert massa en partant pour le bac bleu blanc grâce à l’agence juive.

    M : As-tu eu une mauvaise expérience ou souvenir ?
    Je crois que je n’ai pas de meilleur souvenir, c’est un tout , l’expérience en elle même et ma rencontre avec des gens des quatre coins du monde.
    Non pas de mauvaise expérience.

    M : Ce qui t’a le plus manqué en France :
    Je ne vais pas dire que rien ne m’a manqué en France donc on va dire la famille mais cela n’a pas été très dur.

    M : Ce qui te manque le plus depuis mon retour en France
    Je reste en Israël pour les vacances je ne rentre qu’en septembre et j’appréhende beaucoup donc on verra je pense que ce qui me manquera c’est un tout, se sentir comme chez soi, c’est une autre vie.

    M : Un petit conseil pour les futurs participants ?
    Surtout n’hésitez pas faites cette expérience foncez, et surtout profitez à fond car 5 mois ça passe tellement vite.

    M : As-tu rencontré d’autres participants Massa pendant le programme ?
    Oui j’ai rencontré d’autres participants Massa et ça s’est très bien passé.

    M : Raconte-nous tes premiers jours en Israël :
    Mes premiers jours en Israël se sont très bien passés car j’ai beaucoup de famille, mes meilleures amies sont là, et je viens presque tous les ans en Israël donc il m’a été facile de m’y adapter et tout était très bien.

    M : As-tu eu peur avant ton départ ?
    Quand je suis partie, oui j’ai eu une petite appréhension la peur de l’inconnu car on ne sait jamais réellement ce qui va se passer.

    Pour moi Massa est une excellente idée car ça permet aux jeunes comme moi de pouvoir partir, tenter leur chance en Israël et d’être aider grâce à des bourses.  Je rentre sur Paris en septembre donc pour l’instant je vais profiter des vacances…

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    Le 17 juillet 2012Par Les participants

    Je m’appelle Jérémy, je viens d’avoir 24 ans.


    Il y a maintenant près de 4 mois, j’ai fait le choix de partir en Israel pour y faire mon stage de fin d’étude. Ayant suivi un master en « International Business », quel autre choix était meilleur que celui-ci ? Israel est un pays qui a besoin en permanence de développer ses échanges commerciaux à l’international, tout en étant une terre d’accueil, créée par des immigrants issus des 4 coins du monde. Lire la suite…
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    Le 19 juin 2012Par Massattitudes

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