Massa Ton expérience en Israël commence ici !
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    Le 23 mai 2017Par Non classé

    Inscription : http://join.masaisrael.org/France-Last-Call-2017

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    Le 27 octobre 2014Par Les programmes Massa

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    Le 20 octobre 2014Par Les programmes Massa

    Programmes artistiques

    Instituts WUJS – Projet artistique
    Vous combinez des études en langue hébraïque et de l’art israélien avec vos propres créations personnelles : Art visuel , art de la scène , écriture, musique et bien d’autres. Une grande partie de votre semaine sera consacrée à un projet de votre choix, vous laissant le temps d’explorer votre environnement.

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    Le 24 juillet 2014Par Les participants

    Massa : Peux-tu te présenter en quelques mots ? 
    Je m’appelle Jennifer Amar, j’ai 27 ans et je viens de Fontenay sous bois (94).

    M : A quel programme Massa as-tu (ou vas-tu) participé et pourquoi ? 
    Je suis venue en Israël il y a 6 mois pour intégrer le séminaire du Mahon Ora. J’ai choisi ce programme car il proposait à la fois des cours de kodesh et un oulpan. C’est un programme complet, avec un accompagnement professionnel, des tyoulim, des Chabbat organisés et des activités, qui se fait dans un environnement magnifique.

    M : Quel ton meilleur souvenir ? Mon meilleur souvenir…  Une soirée organisée chez la Rabbanite Ben Ichay pour Tou Bichvat. Nous avons toutes raconté (et mimé) ce que signifiait pour nous Eretz Israël. C’était une soirée très émouvante. C’est aussi à ce moment la que j’ai pris la décision de faire ma Alya. Il y’a eu aussi le tyoul au musée des aveugles et celui dans le neguev, deux expériences magnifiques qui changent complètement la vision que l’on porte sur le monde.

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    Le 19 juin 2014Par Les programmes Massa

    Massa : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

    L’Université Hébraïque de Jérusalem est renommée mondialement. Première institution académique en Israël, classée 59e meilleure université au monde (ARWU 2013), offrant plus de 150 disciplines d’études et 4 campus universitaires, elle permet à chacun de s’épanouir dans une atmosphère internationale et de vivre une expérience des plus enrichissantes.
    http://new.huji.ac.il/en

    The Rothberg International School est la vitrine internationale de l’Université Hébraïque de Jérusalem. Elle offre divers programmes en anglais destinés à des étudiants désireux de vivre une expérience académique unique en Israël. Les étudiants sont exposés à l’histoire d’Israël ainsi qu’à sa culture vibrante et à sa société plurielle, à travers des excursions, des activités spéciales et une interaction avec la population locale israélienne.
    http://overseas.huji.ac.il/

    M : Pouvez-vous présenter vos programmes ?

    L’Université Hébraïque de Jérusalem : Sciences Humaines, Sciences, Médecine, Droit, Agriculture, Nutrition et Environnement, Sciences Sociales, Médecine Dentaire, Médecine Vétérinaire, Centre Edmond et Lily Safra pour la Recherche sur le Cerveau (ELSC).

    The Rothberg International School :

    -          MECHINA : programme préparatoire post-Bac qui comprend : introduction aux études universitaires, enseignement intensif de l’hébreu, de l’anglais, préparation aux tests psychométriques, excursions et activités extrascolaires. Ce programme prépare les étudiants à intégrer plus facilement la vie universitaire en Israël.

    -          BASIS : Ce programme de Licence en 4 ans comprend une année préparatoire équivalente à la Mechina. Après réussite de cette année préparatoire les élèves intègrent directement la prestigieuse Université Hébraïque de Jérusalem sans avoir à passer les tests psychométriques. Ce programme post-bac est destiné à des étudiants particulièrement brillants, ayant obtenu une moyenne minimum de 12 au Bac. Ce programme est accessible dans certaines disciplines uniquement.

    -          UNDERGRADUATE DIVISION : L’école Internationale Rothberg à Jérusalem propose des programmes en anglais destinés à des étudiants inscrits à l’Université, n’ayant pas encore acquis une Licence et désireux de vivre une expérience académique unique en Israël. Les élèves sont exposés à l’histoire d’Israël ainsi qu’à sa culture vibrante et à sa société plurielle, à travers des excursions, des activités spéciales et une interaction avec la population locale israélienne.

    Le programme commencera avec un Oulpan intensif d’hébreu et se poursuivra avec un ou deux semestre(s) de cours dans la discipline qu’aura choisie l’élève, le tout dispensé par le prestigieux corps enseignant de l’Université Hébraïque de Jérusalem :

    • Etude du Moyen-Orient
    • Dance, Arts ou Musique
    • Israël : histoire, politique, société et droit

    Hébreu et Arabe

    • Bible, Archéologie et l’ancien Proche-Orient
    • Histoire juive, Civilisation et Education
    • Journalisme et étude des médias
    • Cerveau et sciences du comportement
    • Business…

    -          GRADUATE DIVISION : L’école Internationale Rothberg à Jérusalem propose des programmes destinés à des étudiants déjà titulaires d’une Licence, qui souhaitent prendre part à la recherche de haut niveau dispensée à l’Université Hébraïque de Jérusalem. Les programmes proposés sont offerts en collaboration avec les départements de Sciences Humaines et sociales, Droit, Médecine dentaire, et l’Ecole de Travail social et d’Aide sociale. Les cours sont dispensés en anglais par des membres de l’Université Hébraïque de Jérusalem ainsi que par des professeurs invités de marque. Les programmes de l’Ecole Internationale de Rothberg font partie intégrante de la recherche de pointe menée à l’Université Hébraïque de Jérusalem.

    • LLM en Droit international des affaires et propriété intellectuelle
    • LLM en Droits de l’homme et droit international
    • Sciences Bio-médicale et médecine dentaire (M.Sc)
    • Master d’un an : Israël – Société et politique
    • Master en Etudes juives
    • Master en Education juive
    • Master en Etudes islamiques et études du Moyen-Orient
    • Master en management associatif et leadership
    • Master en Bible et Proche-Orient ancien…

    M : Dites nous le « petit plus » de vos programmes ? 

    Jérusalem est bien connue pour sa riche histoire, ses lieux saints ainsi que ses attractions touristiques. Une cité sacrée pour le judaïsme, la chrétienté et l’islam, la ville de Jérusalem est une conjugaison du passé avec le présent et la modernité. Cette métropole florissante est riche en culture, en galeries d’art, en musées, en théâtres, en salle de concerts, et en sites archéologiques. Des festivals passionnants, des expositions ainsi que des conférences internationales et d’autres nombreuses manifestations s’y tiennent tout au long de l’année. Capitale de l’état d’Israël, Jérusalem n’est pas seulement la maison des instances dirigeantes du pays, des monuments nationaux et des institutions culturelles, mais aussi un centre politique d’importance nationale et internationale.

    M : Quelle est la population de vos programmes ?

    De 17 à 77 ans :) ) En général 20-30 ans.

    M : En quelles langues sont vos programmes ?

    Hébreu, anglais

    M : Quand débutent les prochains programmes ?

    Été 2014 et les Ulpans à partir du 24 juin 

    M : Votre meilleur souvenir, anecdote, fierté en tant qu’organisateur ?

    Une après-midi, réunion d’information autour des programmes préparatoires (Mechina et Basis) qui devait réunir une dizaine de personnes et qui en a finalement réuni une vingtaine à Paris, dans la cuisine des bureaux de l’UHJ à Paris sous 35°. C’était très enrichissant.

    M : Quelles sont les activités proposées dans le cadre de Massa sur place ? (rassemblement entre les différents groupes ? …)

    Activités extrascolaires, excursions, etc.

    M : Votre slogan ?

    « Where brains meet », where else?

    M : Qui doit-on contacter pour avoir plus d’informations ou pour s’inscrire ?

    Yonith Benhamou
    Téléphone : 01.77.35.19.49
    E-mail : ybenhamou[at]uhjerusalem.org
     

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    Le 30 avril 2014Par Les participants

    Massa : Peux-tu te présenter en quelques mots ?
    Je m’appel Ilanit Shayovitz , j’ai 18 ans. Je participe actuellement a un programme Massa depuis a peu près 5 mois. J’habitais en région parisienne. J’ai toujours été mise a l’école juive depuis petite. J’ai passé mon Bac ES a l’Alliance Pavillons sous Bois. Je faisais aussi parti du Bne Akiva de Paris.

    M : A quel programme Massa as-tu participé ? 
    Je participe au programme Hemdat Hadarom du Rav Kling.

    M : Pourquoi as-tu choisi ce programme massa ? 
    J’ai choisi ce programme parce qu’il correspond totalement a mes attentes. Je cherchais un programme qui comprenait trois choses importantes pour moi :
    - Le Kodesh , l’étude de la Thora qui donne tout son sens à ma présence ici en Israël.
    - La préparation aux psychométriques pour pouvoir permettre de rentrer dans l’université israélienne de mon choix.
    - L’Oulpan de l’Etat: la clef de mon intégration dans le pays.
    Mais bien sur aussi pour l’ambiance chaleureuse de Hemdat Hadarom, et son très beau campus dans le Sud d’Israël.

    M : Quelles sont les démarches pour s’inscrire à un programme Massa ? Sont-elles faciles ? 
    Les démarches pour s’inscrire a Massa sont longues mais pas compliquées en soit. Il suffit de réunir tout les papiers demandés.

    M : Quel ton meilleur souvenir ? 
    Le programme n’est toujours pas fini mais une de mes meilleures soirées fut un soir du Tyoul a Eilat. Le Rav nous a amené au port d’Eilat. Un bateau est arrivé avec de la musique, nous sommes montés dedans et ce fut parti pour une soirée à danser, et à rire au rythme de nos chansons préférées !

    M : Quel ton pire souvenir ou « la galère » du voyage ? 
    Un soir, des amies et moi nous avons raté le dernier bus de Jerusalem-Netivot… Nous nous somme retrouvées dehors, sans savoir quoi faire. Nous avons eu un moment de panique puis heureusement, nous avons appeler une amie qui nous a accueilli à bras ouverts.

    M : Est ce que tu peux nous dire ce qui t’a le plus manqué en France pendant ton expérience en Israël ? Ce qui me manque le plus de France sont les plats de ma mère !

    M : Un petit conseil pour les futurs participants à Massa ? 
    Je conseil a tout les futurs participants Massa de ne pas passer les premiers mois de leur année à déprimer ou à penser à la France, de profiter, de se lier d’amitié avec le plus de participants possible, s’investir dans les activités et les tyoulim tout en travaillant également !

    M : Quel est le « grand » regret de ton expérience : je n’ai pas eu le temps de faire ….
    Je n’ai pas encore de regret car l’année n’est pas fini … Tout reste a venir.

    M : Raconte-nous en quelques mots ton expérience en Israël ? 
    Mon expérience en Israël depuis quelques mois m’a enrichi ! Le fait de devoir passer shabat autre part deux fois par mois m’a permis de découvrir d’autres mentalités dans le pays, chaque famille rencontrée avec son style de vie. Que ce soit des Israéliens, Américains ou Français… Chaque shabat obligatoire nous visitons une nouvelle région. J’ai put ainsi découvrir les Yishouvim et leur convivialité ainsi que l’Histoire de chaque région depuis l’époque Biblique jusqu’à aujourd’hui.

    M : As-tu pu retrouver d’autres personnes qui faisait Massa en Israël ? 
    Cette année m’a étonné. J’ai retrouvé énormément de personnes, que je ne pensais pas croiser en Israël ou participer à un programme Massa. Nous somme une quinzaine de mon école répartis dans plusieurs programmes dans tout le Pays. Lors des soirées Massa (les 10 ans ou le BBB) nous nous  retrouvons et cela fait plaisir de voir qu’on a pris le même chemin, celui de la Alyah.

    M : Que comptes-tu faire après le programme?
    Je ne compte pas rentrer en France, pas après avoir vu toutes les merveilleuses choses qu’il y a pour mon avenir en Israël. Je vais faire mon Shirout leoumi.

    M : Raconte ton arrivée en Israël ? les 1er jours
    Les premiers jours j’étais très excitée! Je n’arrivais pas à réaliser que ce jour tant attendu depuis des années était enfin arrivé. Je suis en Israël et je vais y construire ma vie !
    Les premiers jours j’ai dormi dans un appartement à Jérusalem avec une amie qui allait faire Hemdat avec moi. Je me rappelle avoir contemplé Jérusalem au balcon en réalisant la chance que j’avais. Nous sommes donc directement allés au Kotel pour prier et remercier. Les jours suivants, nous sommes arrivées au Campus. Quelle joie il y avait. 45 filles étaient là pour un an afin de se préparer à une éventuelle Alyah. Chacun échangeait et on se découvrait les unes les autres ainsi que nos Madrihot exceptionnelles.

    M : As-tu eu peur avant ton départ ? 
    Non, comme je l’ai dis plus haut, je n’avais pas peur, l’excitation m’avait envahi, je ne tenais plus. Bien sur mes parents allait me manquer mais j’étais pressé d’arriver en Israël.

    M : Parles-tu hébreu correctement ? car un oulpan est dans tous les programmes
    J’ai toujours été en école juive, donc je suis partie avec une bonne base d’Ivrit. Mais l’évolution a été flagrante au bout de quelques mois ici. J’avais énormément progressé dans mon niveau de langue. Je m’en suis rendu compte quant j’ai du passé shabat dans une famille Israélienne qui ne parlait pas Français. Tout ce que j’ai appris en Oulpan, le passé, le futur, le vocabulaire, la compréhension.. Tout cela s’était amélioré. C’est ce que mes parents ont pu également remarqué en venant me voir au mois de Décembre, seulement 3 mois après le début du programme.

    M : Qu’est ce qu’il t’a manqué dans le programme : aide logement, accueil aéroport, plus de dîner pour rencontrer du monde …
    Ce que j’aurai aimé avoir c’est un accueil ou un départ de groupe a l’aéroport Ben Gourion! Mais également pouvoir prendre plus de 20 kg car ce n’était pas du tout suffisant pour un départ d’un an.

    M : Que penses tu de l’initiative Massa : permettre a tous les jeunes de 18 à 31 ans de découvrir Israël à travers de programme de longues durées ?
    Je trouve Massa formidable, cette initiative est très bonne.

    M : Recommandes tu Massa et pourquoi ? 
    Je recommande a tout le monde Massa ! Cela permet de pouvoir passer un an en Israël , dans le cadre d’étude et envisager de continuer sans aucun engagement. C’est comme goûter a un gâteau et choisir de le finir ou non.

    M : Qui t’a fait connaitre Massa et qui t’a inscrit ? 
    J’ai connu Massa d’un peu partout. Du Bac Bleu Blanc, du Bne Akiva, des Salons de l’Agence Juive, d’Actualité Juive…

    M : La musique ou le film qui représente le mieux ton voyage
    La musique qui représente le mieux mon année Massa est « Israël hi habayit sheli » d’Eyal Golan !!

    M : A toi la parole !
    Je suis très heureuse de mon programme Massa Hemdat Hadarom. Il a répondu a toutes mes attentes voir même plus. Un accompagnement par les madrihot et la présence du Rav pour nous aider à nous intégrer, à faire toute les démarches nécessaires pour l’année prochaine  et à comprendre comment marche la société israélienne.
    Grace a Hemdat j’ai avancé en Ivrit, je vais passer mes psychométriques, j’ai appris beaucoup de choses pour ma vie religieuse, je suis inscrite au permis, j’ai crée un compte en banque en Israel. Beezrat Hashem l’année prochaine je vais au Shirout Leumi.

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    Le 30 janvier 2014Par Les participants

    Massa : Quel programme Massa Fais-tu ?
    Ulpan Etzion

    M : Pourquoi as-tu choisis ce programme Massa?
    J’ai choisi le programme Olami, car il permet de faire différentes choses, par exemple j’ai commencé en janvier l’ulpan Atzion qui est un ulpan intenstif situé à Jérusalem et normalement réservé aux olims hadachim, mais avec Massa, nous avons la possibilité de bénéficier des mêmes cours d’hébreux et des mêmes activités que les olims hadachim. Puis après l’ulpan, en juin je ferai un stage à Tel Aviv dans mon domaine d’activité : la vidéo. Ainsi, grâce à ce programme « sur mesure » j’ai choisi de me concentrer d’abord sur l’apprentissage de l’hébreu puis de le mettre en pratique dans mon milieu professionnel.

    M : Qui t’as fait connaitre Massa ?
    J’en ai entendu parler par des amis et la publicité.

    M : Quel est ton meilleur souvenir ?
    L’ulpan Atsion est une très belle expérience. Elle permet de nous faire découvrir de plus près ce qu’est « l’alyah » car nous ne sommes qu’avec des olims hadashim donc nous pouvons peut-être mieux appréhender ce que c’est. J’ai beaucoup aimé le week-end à Tibériade ! Les paysages étaient incroyables!!! Et on avait une guide extra!

    M : Ce qui t’a le plus manqué en France ?
    Les religieuses aux chocolats.

    M : Un petit conseil pour les futurs participants ?
    Quelque soit le programme que vous choisissez, stage, volontariat, ulpan…toutes ces expériences vous permettent de découvrir plus en profondeur Israël et vous offres des opportunités incroyables ! Je peux conseiller sur l’ulpan Atsion vu que j’y suis actuellement, et je pense que pour les gens qui hésitent à faire leur alyah et veulent sérieusement apprendre l’hébreux, ce programme est parfait, car c’est un ulpan très sérieux, dans lequel l’on rencontre des gens du monde entier et prépare à la future vie israélienne (si celle-ci vous tente!).

    M : As-tu rencontré d’autres participants Massa pendant le programme ?
    Oui, à l’ulpan et aux activités massa.

    M : Raconte-nous tes premiers jours en Israël ?
    Je suis arrivée en plein milieu d’un orage à 4h du matin. J’ai cru que j’allais m’envoler mais heureusement ma valise de 1000 kg était là pour me retenir.

    M : As-tu eu peur avant ton départ ?
    Je ne crois pas. J’étais confiante. Ça m’a rassurée de savoir que j’allais être encadrée et de savoir vers qui me tourner en cas de problèmes.

    M : Que pense tu du projet Massa ?
    Je pense que c’est un programme qui peut donner beaucoup d’opportunités aux gens qui veulent découvrir Israël de pleins de façon différentes.

    M : La musique ou le film  qui pourrait représenter ton voyage ?
    L’Hatikva.

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    Le 23 janvier 2014Par Les participants

    L’hébreu est parlé par 7 millions de personnes dans le monde. Finalement l’hébreu c’est comme une grosse soirée dans laquelle tu connais plein de monde mais tu ne peux pas rentrer.

    En décidant de m’inscrire au programme Massa d’Oulpan Intensif, je voulais laver un affront : celui de tant d’heures passées au fond de la classe de mon école juive à l’issue desquelles je n’ai retenu que très peu de vocabulaire. De quoi commander un jus de fruit mais pas de quoi rassurer mon père qui trouvait que pour 2 heures par semaines ramenées au tarif de la scolarité ça faisait un peu léger. Parler hébreu c’est un vieux rêve, un fantasme que j’ai toujours eu dans un coin de ma tête. Il revenait régulièrement comme la fois où sur la plage de Tel Aviv cette fille superbe avec son maillot de bain noir et blanc. Elle s’est approchée de moi. Elle m’a demandé un truc que je n’ai jamais compris. Si j’y réfléchis, je suis peut-être passé à côté de la femme de ma vie. Quel con…. Les premiers jours a l’oulpan, je me suis assis et j’ai regardé les autres participants. Ils venaient des Etats-Unis, d’Ukraine, du Brésil. Ils avaient le même rêve  que moi : parler hébreu, entrer dans cette fameuse soirée. Je ne sais pas eux mais moi j’avoue j’ai galéré. En une semaine j’ai constaté que ma graphie n’était pas correcte, pesté contre mon accent, maudit la concordance des temps. A chaque difficulté de grammaire, je repensais au parcours chaotique et sinueux de l’inventeur de l’hébreu moderne. « Eliezer Ben Yehuda a donné sa vie pour la langue hébraïque ca vaut quelques efforts Ramoude» voilà la phrase préférée de ma prof à chaque fois que j’avais envie de tout envoyer balader. Et puis un jour le déclic. Un matin comme ca, sans crier gare, tu entres dans l’ivrit comme dans une maison connue. Les lieux te sont plus familiers, les mots coulent. Tu t’entends parler. Ok, tu butes encore sur les milath yarass et les smirhout ne sont toujours pas tes copines. Tu as encore du mal avec le masculin des choulhanoths et la concordance des temps mais les bases sont là, sûres et solides. Tu aurais dû sentir ce changement, voir ces petits signes. Sans que tu y prêtes attention, tu as expliqué à ton voisin de bus que s’il pouvait écouter sa musique moins fort ce serait super. Pas plus tard que la semaine dernière, poireautant avec ton paquet de pitoth et ta canette de coca, tu as réussi be ivrit à être pris en pitié par la fille devant toi avec son caddie bourré à craquer. Et puis il y a eu cet entretien d’embauche avec cette israélienne de ton âge et très jolie qui même si elle te reprenait sur cette certaine conjugaison du Avar, ne pouvait s’empêcher de sourire avec empathie en entendant ton accent tsarfatit. Sur le retour, tu t’es mis à penser en hébreu.  Oui pour la première fois de ta vie, l’ivrit a supplanté le français. Certes tu fais encore des fautes, tu as encore envie d’hurler au type en face de toi « Mais purée léhat, léhat tu peux parler moins vite » mais l’essentiel est là. Tu fais partie des 7 millions de locuteurs de l’ivrit.  Tu as gagné ton pari. Tu attends juste de recroiser la fille à tomber par terre avec son maillot de bain noir et blanc. To be continued….

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    Le 24 août 2012Par Les participants

    Bonjour, je m’appelle Jessica Cohen, j’ai 31 ans, je viens de Paris.

    Massa : Quel programme Massa as-tu fait ?
    J’ai fait le programme Israel Government Fellows dans le cadre duquel j’ai pu travailler neuf mois au sein du Ministère des affaires étrangères israélien.

    M : Pourquoi as-tu choisi ce programme Massa ?
    J’ai choisi ce programme car il correspondait à mon profil, j’ai étudié à Sciences-Po et travaillé huit ans dans une agence des Nations Unies avant ça.

    M : Qui t’a fait connaître Massa ?
    J’avais entendu parler de Massa quand j’ai commencé à envisager de faire mon alya, mais je pensais que ce n’étaient que des programmes éducatifs et donc pour personnes plus jeunes. C’est un ami qui m’a parlé du programme IGF et c’est alors que j’ai décidé de postuler.

    M : Raconte-nous ton meilleur souvenir :
    Il y en a beaucoup, c’est dur de n’en choisir qu’un seul. Le premier qui me vient à l’esprit est le soir où nous avons appris que Guilad Shalit serait libéré. Le nom de Guilad Shalit revenait souvent dans nos discussions politiques de groupe et personne n’était très optimiste quant à sa libération. Quand nous avons entendu ça, nous nous sommes tous retrouvés devant la tente des Shalit et l’ambiance était très particulière, un mélange d’euphorie et d’émotion, de crainte aussi, car tant qu’il n’était pas revenu, tout était possible.

    M : As-tu eu une mauvaise expérience ou souvenir ?
    Non, sincèrement, rien ne me vient à l’esprit.

    M : Ce qui t’a le plus manqué en France :
    Ma famille et mes amis.

    M : Ce qui te manque le plus depuis mon retour en France
    Je ne suis rentrée en France qu’une semaine, et j’ai fait mon alya immédiatement. En l’espace d’une semaine pourtant, beaucoup de choses me manquaient déjà, notamment le beau temps, le naturel des israéliens…

    M : Un petit conseil pour les futurs participants ?
    Profitez de chaque moment car ça passe très très vite!

    M : As-tu rencontré d’autres participants Massa pendant le programme ?
    Oui, plusieurs. Hormis ceux de mon programme, j’en ai rencontré à l’événement Building Future Leadership (BFL) et à un shabbat organisé par Massa.

    M : Raconte-nous tes premiers jours en Israël :
    Un mélange d’excitation et de crainte. Mes amis me manquaient beaucoup, je ne savais pas à quoi m’attendre. Je ne comprenais pas ce qu’on me disait, et pourtant je sentais que j’avais pris la bonne décision.

    M : As-tu eu peur avant ton départ ?
    Un peu mais c’est très vite passé!

    M : Que penses – tu du projet Massa ?
    Je pense que c’est un programme formidable et extrêmement important pour renforcer le lien entre les jeunes de la Diaspora et Israël, pour renforcer leur connaissance du pays et de sa population. Tout le monde a une image d’Israël, qu’elle soit liée aux vacances qu’on peut y passer, à ce qu’on entend dans les médias, ou à ce qu’on nous apprend à l’école, mais y passer quelques jours en touriste et y vivre plusieurs mois, immergés dans sa culture et son quotidien, ça n’a rien à voir. Que l’on reste en Israël après ou qu’on rentre dans son pays, le lien avec Israël est forcément modifié. Il me semble essentiel aujourd’hui que les jeunes qui se sentent une connexion à ce pays, en aient une expérience plus approfondie, et puisqu’on nous le permet et nous y invite, rien ne devrait nous arrêter!

    M : La musique ou le film qui pourrait représenter ton voyage :
    C’est peut-être banal, mais je dirais la Hatikva. Chaque fois que je sortais de chez moi, à Jérusalem, je m’arrêtais devant les vues sur le Mont des Oliviers et la vieille ville et quand je rentrais à Jérusalem après un voyage ou une journée ailleurs, chaque fois, dans ma tête résonnaient l’air et les paroles de l’hymne national et chaque fois, j’étais émerveillée par ce que je voyais et ce que ça représentait pour le peuple juif.

    M : Pourquoi as tu fait ton alya? Dis m’en plus sur ta vie maintenant.
    J’ai décidé de faire mon aliya car je souhaite contribuer autant que possible à l’Etat d’Israël. J’étais arrivée à un stade où être en France et continuer dans mon travail n’avait plus de sens à mes yeux. Ça s’est finalement imposé comme une évidence, à la fois pour Massa que pour la suite. Ma vie maintenant se résume à quelques jours car je n’ai fait mon aliya qu’il y a deux jours. J’avais déjà commencé à passer des entretiens, je continue et je devrais savoir très rapidement quand et où je commencerai à travailler. Je suis actuellement dans les procédures administratives liées à l’aliya et je profite un peu de cet entre-deux pour voir des amis, aller à la plage, découvrir mon nouveau quartier et ma nouvelle ville, Tel Aviv.

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