Massa Ton expérience en Israël commence ici !
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    Juste avant Shabatt, voici le témoignage de Yankel qui a commencé son programme Massa BiP il y a deux semaines… Et vous c’est pour quand ?
    Je m’appelle Yankel Attal et je fais partie du programme BIP. Le programme a débuté il y a un peu plus de deux semaines. Je me sens très bien, comme tous les autres participants, nous nous sommes tous bien intégrés, nous avons réussi à construire une cohésion sociale.
    Les cours d’anglais, d’hébreu, et de psychométriques se déroulent très bien à Bar Ilan. A mon avis, cette année sera vraiment réussie et très enrichissante.

    Shabbat Shalom !
    #Études #Massa #Israel


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    Le 15 juin 2016Par Non classé

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    Le 25 mai 2016Par Massattitudes

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    Le 19 février 2016Par Les participants, Les programmes Massa

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    Le 1 septembre 2014Par Les participants, Massattitudes

    Oulpan, la première web-série franco-israélienne.

    Oulpan relate les péripéties en Israël de 3 colocataires d’origine française (Simon, Laura et Mika), qui ont un but en commun : apprendre l’hébreu et la culture israélienne.

    Installez-vous et regardez !

    Lire la suite…

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    Le 3 avril 2014Par Les programmes Massa

    Massa : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
    Je m’appelle Stephanie Halberstam. Née à Paris,  j’ai fait mon Alyah il y a un peu plus de 4 ans. En arrivant j’ai fait un programme Massa puis j’ai fait une licence en Business et Administration.

    M : Pouvez-vous présenter vos programmes ?
    Notre programme dure 9 mois et permet d’intégrer, dès la fin de Massa, une licence de droit à la mihlala leminhal qui se trouve à Rishon Letsion.

    Les participants auront un oulpan intensif en hebreu ainsi que des cours d’hébreu juridique (pour faciliter le suivi des cours pendant la licence), des cours de renforcement en anglais ainsi que la possibilité de valider des matières de premier semestre de première année de licence, il y aura également des tyioulim dans tout Israël …

    M : Dites nous le « petit plus » de vos programmes ? (lieu des programmes, organisations, ambiance, programme, diversité des propositions…)
    C’est le seul programme qui propose une préparation a des études de droit. Il se trouve dans une très bonne école ou les psychométriques ne sont pas requis.

    M : Quelle est la population de vos programmes ?
    De 18 à 22 ans (après le bac)

    M : En quelle langue se déroule le programme ?
    En Français

    M : Quand débute la prochaine sessions ?
    En octobre 2014

    M : Quelles sont les activités proposées dans le cadre de Massa sur place ? 

    Prepa Avocat encourage toujours d’aller aux différents séminaires que nous proposons ainsi qu’à tous les rassemblements et sorties proposés par Massa, incluant une aide financière si nécessaire.

    M : Votre slogan ?
    « Tu as toujours voulu devenir avocat, et tu as dans l’idée de venir en Israël mais tu ne sais pas comment cela sera possible à cause de l’hébreu… ?! Maintenant c’est possible !! »

    M : Qui doit-on contacter pour avoir plus d’informations ou pour s’inscrire ?

    Stephanie Halberstam
    Téléphone : +33-8-1185-0194 / +972503133776
    E-mail  : stephanie@keshetisrael.co.il

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    Le 6 février 2014Par Les participants

    Quitter la France c’est quitter sa famille, ses amis, son quotidien avec ses repères. Alors oui en Israël, pas mal de trucs vont te manquer, à commencer par ton petit café noir et ton croissant, servis à 8h00 pétantes quand tu t’accoudes au troquet en bas de chez toi. Quand tu seras en Israël, dans la file d’attente d’Aroma à te demander qu’est ce qui est le moins mauvais ? « Le café afour » ou « l’Americano », pris par la nostalgie, souviens-toi que la France c’était aussi ça. Et ça, ça ne te manque pas.

     La fachosphère

    Dieudonné, Soral, Tariq Ramadan et j’en passe. A chaque fois que tu découvres une nouvelle photo de « quenelle » tu es pris de nausées. En ce moment tu  as tellement de nausées que tu te demandes si tu n’es pas enceinte de moins de 3 mois.

    Le métro bondé

    Ok, on te l’accorde, les moyens de locomotions en Israël ce n’est pas toujours tip-top. Toutes les villes n’ont pas encore la chance d’avoir le tramway comme à Jérusalem. Mais globalement même quand tu te galères dans le bus en regrettant le maillage parfait du métro parisien, tu es très heureux de ne plus sentir ta joue s’écraser sur les vitres des portes  et d’entendre le fameux « laissez descendre avant de monter ». Car il faut bien l’avouer à part Nathalie Kosciusko-Morizet personne ne trouve que le métro parisien offre des « moments de grâce ».

       La pluie

    Inutile de vous abreuver de chiffres. Comparer la pluviométrie d’Israël et de la France c’est comme installer sur un ring Hulk Hogan et Lindsay Lohan (on a pris ces deux –là car ca rime). En Israël, il pleut moins qu’en France mais  mieux que ca, en Israël tu n’auras plus à supporter la mine désolée de la Miss Météo quand elle annonce des « précipitations toute la journée de demain » ou « une dépression qui ca balayer les cotes de la Manche avant de gagner l’intérieur du pays ». Au lieu de ca, tu pourras entendre les rabbins appeler les israéliens à exprimer leur reconnaissance « pour chaque goutte » tombée du ciel par le texte de « Modim » avec la bénédiction mais sans prononcer le nom divin, conformément au Choulhan Arouh’.

     

    L’emballement médiatique

    Qu’ils s’agissent de débats politiques en plateaux, d’une petite phrase assassine lâchée dans l’hémicycle, de la Une des journaux avec la même et inutile question « Peut-on rire de tout ? », de la romance supposée entre une actrice et le Président de la République quand il ne s’agit pas de la prostate de ce dernier. Les journalistes et la sphère médiatique s’emballent de plus en plus pour des choses que vous dépassent. La nuée de journalistes à l’arrivée des handballeurs à l’aéroport, à la remise d’un prix littéraire que vous ne lirez sans doute jamais : vous regardez ça avec autant d’intérêt que si on vous servait une choucroute au petit-déjeuner.

    Un seul soir du Séder

    Même si les fêtes en famille c’est un kiff, on est bien content de se taper qu’un seul soir de Pessah. Parce, puisqu’on est entre nous, on peut se l’avouer : Pessah n’est pas la fête qui brille le plus par la virtuosité culinaire de nos mères et de nos grands-mères. Si donc au passage, on peut zapper moins de Matsa, c’est déjà ça de gagné.

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    Le 8 janvier 2014Par Les participants

    Vous l’avez compris, deux jeudis par mois, nous publions un billet pour vous parler de Massa. Ah la solitude du blogueur qui regarde l’horizon en se demandant de quoi il va pouvoir parler… Nous on ne la connait pas. Car de la matière, il y en a. Non, nous notre problème c’est de vous faire percevoir en quelques lignes toute l’attractivité de ce programme.

     

    Finalement, on a compris que ceux qui parlaient le mieux de Massa étaient ceux qui l’avaient vécu.

    Notre boulot c’est de vous expliquer toutes les possibilités qu’offre l’Institut Vatel en Israël mais on le sait, ça ne vaudra pas le récit de Charles-Hervé.

    On pourrait vous détailler par le menu le marché du travail en Israël et les 1001 possibilités d’y faire son stage de fin d’études mais ça ne sera jamais aussi vivant et enthousiasmant que le témoignage de Sandy, ingénieure dans le Génie Civil.

    On pourrait aussi, se féliciter que les jeunes français qui partent pour Massa sont 80% à transformer l’essai en Alyah. Mais ça ne sera jamais aussi convaincant que les envies d’Alyah de Gabrielle.

    Pour vous donner envie de nous rejoindre, on pourrait vous inonder de chiffres et saluer l’année 2014 comme une année record. Pour l’année 2011-2012, 511 personnes sont parties dans le cadre d’un programme Massa. En 2012-2013, le chiffre grimpe à 642. En novembre 2013, 841 personnes se sont envolées pour Israël grâce Massa. Oui, vous avez vu ça augmente. Et ce n’est pas fini car pour l’année 2014, de la France et de la Belgique, les départs devraient atteindre le chiffre historique de 1000.

    On pourrait aussi faire de la sociologie comparée en s’interrogeant sur la prévalence des filles sur les garçons. Car oui, sachez que l’aventure Massa séduit plus de filles que de garçons. Et ouais, 549 filles sont sur la ligne de départ contre seulement 292 garçons.

    Mais derrière les pourcentages, les moyennes, les données médianes il y a des prénoms, des parcours, des familles.

    Massa ce ne sont pas seulement des chiffres, ce sont des destins et des rêves. Aujourd’hui Massa c’est Chiara, Alexandra, Natanael, Moché ou encore Rachel.

    Et demain, Massa ça sera peut-être … TOI !!!!

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    Le 16 décembre 2013Par Les participants

    Massa : Peux-tu te présenter en quelques mots ? (prénom, âge …)
    Je m’appelle Sandy, j’ai 27 ans, je suis ingénieur en Génie Civil et je voulais venir en Israël avec Massa afin de faire un stage, avant de faire mon Alyah.

    M : A quel programme Massa as-tu (ou vas-tu) participé ?
    Je suis actuellement en stage avec Gvahim.

    M : Pourquoi as-tu choisi ce programme massa ?
    Ce programme me paraissait adapté, car je voulais faire un Oulpan mais aussi avoir une expérience professionnelle ici en Israël. De plus, je ne voulais pas habiter dans un bâtiment Massa, mais plutôt trouver mon appartement en colocation, pour pouvoir m’immerger. Gvahim semblait correspondre le plus à tous mes critères

    M : Quelles sont les démarches pour s’inscrire à un programme Massa ? Sont-elles faciles ?
    Des questionnaires sont à remplir sur internet. Des documents justificatifs sont aussi à joindre, ce qui a été un peu compliqué pour moi, étant donné que j’étais déjà en Israël quand j’ai rejoins Gvahim, et que tous mes documents étaient en France.

    M : Quel ton meilleur souvenir ?
    J’ai beaucoup aimé Simha Torah à Kikar Rabin. Tout le monde était là pour faire la fête, et tout le monde se souhaite Hag Sameah, je trouve ça génial
    J’aime beaucoup la célébration des fêtes en Israël en général …

    M : Quel ton pire souvenir ou « la galère » du voyage ? 
    Le plus compliqué pour moi aura été de trouver un appart je pense.

    M : Est ce que tu peux nous dire ce qui t’a le plus manqué en France pendant ton expérience en Israël ? (famille, copains…)
    Je dirais mes amis, étant donné que ma famille proche est venue me voir. D’un autre coté, je me suis fait de nombreux amis ici

    M : Qu’est ce qui te manque le plus depuis ton retour en France ?
    Je ne suis pas rentrée, et je compte rester en Israël. Je rentre juste un mois, pour voir ma famille et mes amis. Je fais aussi la procédure d’Alyah de France, et je reviens en Israël.

    M : Un petit conseil pour les futurs participants à Massa ?
    Je pense que c’est important d’essayer de s’adapter à Israël et aux israéliens, et pas uniquement de rester avec des participants Massa.

    M : Quel est le « grand » regret de ton expérience ?
    Franchement, je ne regrette rien…

    M : Raconte-nous en quelques mots ton expérience en Israël ?
    Je travaillais depuis 2 ans, j’avais un très bon poste, mais je n’étais pas satisfaite. Alors un jour, j’ai démissionné, quitté mon appart et je suis partie voyager 4 mois en Asie, toute seule, dans le but de changer d’air pour mieux revenir. Finalement, 2 semaines avant mon retour en France, j’ai acheté un billet aller simple Paris- Tel Aviv ! Je pensais rester quelques mois, pour apprendre l’hébreu et voir ce que je voulais faire. Mais la minute où j’ai atterri, j’ai su que je voulais rester

    M : As-tu pu retrouver d’autres personnes qui faisait Massa en Israël ?
    J’ai rencontré énormément de personnes qui font un programme Masa, et j’ai retrouvé des personnes de ma ville natale (Toulouse) qui ont fait leur Alyah.

    M : Raconte ton arrivée en Israël ? les 1er jours 
    Je suis arrivée de nuit, dans une auberge de jeunesse. Des le 1er jour, j’ai commencé à chercher un appartement, et aussi un travail. Il m’a fallu 3 semaines pour trouver un appartement. J’ai fait quelques petits boulots avant de rejoindre Gvahim.

    M : As-tu eu peur avant ton départ ?
    Pas du tout, j’étais très sereine. Je pense parce que d’une part je revenais d’un voyage en Asie où j’étais déjà seule, et d’autre part parce que je sentais que c’était la bonne chose à faire pour moi

    M : Parles-tu hébreu correctement ? car un oulpan est dans tous les programmes
    Je suis arrivée en sachant plus ou moins lire, et un peu écrire. Aujourd’hui, je parle très convenablement, je peux avoir une discussion en hébreu. Pour moi, c’était très important, puisque je veux m’installer ici

    M : Qu’est ce qu’il t’a manqué dans le programme : aide logement, accueil aéroport, plus de dîner pour rencontrer du monde …
    Je trouve que l’aide financière est très faible, et vu ma situation j’aurai aime avoir une bourse plus importante. J’aurais aussi aimé avoir plus de dîners par exemple, aussi avec d’autres programmes Massa.

    M : Que penses tu de l’initiative Massa : permettre a tous les jeunes de 18 à 31 ans de découvrir Israël à travers de programme de longues durées. ?
    Je pense que c’est extraordinaire. Effectivement, la plupart des jeunes juifs du monde soit ne connaissent pas Israel, soit viennent ici en vacances, souvent l’été, ce qui n’est pas représentatif d’Israël d’après moi. Donc l’initiative Massa est génial à mon sens, car elle permet aux jeunes d’avoir une autre vision d’Israël.

    M : Recommandes tu Massa et pourquoi ?
    Je recommande Massa, car je pense qu’avec la multitude de programmes, c’est adapté à tout le monde.

    M : Qui t’a fait connaitre Massa et qui t’a inscrit ?
    J’ai connu Massa sur internet, et je me suis inscrite moi-même.
    Je pensais rejoindre Stagerim, mais comme je les ai contacté trop tard par rapport à ma date d’arrivée en Israël, j’ai laissé tombé.
    Ensuite, j’ai entendu parlé de Gvahim en arrivant en Israel. J’ai rencontré deux français à l’auberge de jeunesse où j’étais, qui faisaient un programme Masa, et ils m’ont dit de les contacter.

    M : La musique ou le film qui représente le mieux ton voyage
    Aucune idée ! Par contre, je vois ma vie ici comme une chasse aux trésors ! Trouver un appart, voir ce que je veux faire, les amis, les connexions pour le travail… j’ai vraiment cette image de chasse aux trésors, avec ses indices et tous les gens qui m’aident sur mon chemin

    M : A toi la parole !
    Merci Massa, je suis très contente d’avoir suivi un programme avec vous, car ca m’a permis de rencontrer plein de monde. La plupart rentrent dans leur pays, mais certains ont fait leur Alyah ou prévoient de rester, et sont aujourd’hui des amis, que je considère comme ma famille (ce qui est important étant donné que nous n’avons pas notre famille proche…).

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    Le 28 novembre 2013Par Les participants

    -> Tu as 19 ans, tu as toujours rêvé de vivre en Israël. Pour t’empêcher de quitter trop tôt le nid familial et t’enlever de la tête cette idée d’Alyah, tes parents ont mis le paquet. Permis de conduire et voiture dans la foulée. « Tu vois t’es libre, tu fais ta vie » te répète ta mère. Pour être bien sur qu’entre toi et Israël, il y a bien 4000 km, ton père a financé tous tes voyages aux Etats-Unis. New-York, le Texas, Miami, Los Angeles, San Francisco, la Louisiane… Tu connais le continent nord américain aussi bien qu’un baroukh yeshiva la paracha de la semaine. Ton bac en poche, tu t’es inscris en fac de droit. T’es aussi content d’aller en cours qu’un détenu en régime de semi-liberté quand il rentre le soir dans sa cellule. Tu n’as jamais eu du nez mais là tu le sens gros comme une maison : tu vas faire partie des 25% des étudiants qui vont planter leur première année. Devant le panneau des horaires de la bibliothèque de l’université, tu te rends compte que tu ne sais absolument pas ce que tu fous là…

    ->Tu as 26 ans, tu sors de ton énième entretien d’embauche. Tu en conclus qu’entrer sur le marché du travail c’est aussi compliqué que de décrocher un Prix Nobel. Et ouais, même diplômé, la mission s’annonce quasi-impossible. T’as le choix entre un stage où tu bosseras 10 heures par jour pour 3 tickets-resto et intégrer la PME de ton oncle dans un poste qui n’a rien avoir avec ton cursus. Tu t’assois sur un banc tu te dis que la solution c’est peut-être de s’expatrier. Tu penses à l’Australie. En 2012, 18.000 jeunes Français ont tenté l’expérience.  Et là tu repenses à la phrase de ta grand-mère : « On va chercher très loin ce qu’on trouve tout près de soi ». A ce moment là, tu lèves les yeux pour constater que le panneau publicitaire déroulant est coincé entre une invitation à découvrir les fonds marins d’Eilat et la pub de la marque à la virgule avec son slogan « Just do It ».

    -> Ta mère commence à s’impatienter « Ca y est ca fait 4 ans, ça commence à faire long, combien il va réfléchir ? Il va la faire sa demande ou il compte te fréquenter jusqu’à 30 ans». Oui ta mère dit qu’un garçon et une fille se fréquentent. C’est une question de génération.  Et toi, pour une fois, tu n’es pas loin d’être d’accord avec elle. T’as attendu qu’il ait eu son diplôme. T’as attendu qu’il trouve un job. Maintenant t’attends qu’il fasse sa demande. Enfin, t’attends c’est beaucoup dire. Hier une amie vous a annoncé qu’elle faisait son stage de fin d’études via Massa Israel. Il a répondu « Tu es sûre de toi. Moi à ta place, je réfléchirais encore un peu ». Et si tout ça n’était pas un signe pour enfin réaliser ton vœu le plus cher. Souviens-toi, tu avais 8 ans quand tu as coincé au Kotel ce petit mot écrit fébrilement à l’arrière de la voiture de location louée par tes parents qui comme d’habitude s’engueuler en cherchant une place de stationnement :« Quand je serais grande, je veux un grand bureau avec vue sur la mer ».

     

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