Massa Ton expérience en Israël commence ici !
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    Le 27 novembre 2014Par Les programmes Massa

    Massa : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
    Garin Tzabar est un programme civil fondé en 1991, créé et dirigé par le mouvement de jeunesse des scouts israéliens, les Tzofim, et soutenu par le ministère de l’intégration, le bureau du Premier ministre, l’armée, l’Agence Juive et Massa Israël.

    M : Pouvez-vous présenter vos programmes ?
    Le programme Garin Tzabar est destiné aux jeunes entre 17-23 ans (22 pour les filles) qui veulent faire d’Israël leur maison et qui veulent avoir un service militaire significatif. Le programme est conçu afin de pourvoir un soutien social à ses membres qui sont « hayalim bodedim » (se trouvant en Israël sans leurs parents.) Garin Tzabar prépare les participants avant de faire la Aliya et continue de les encadrer au cours de la période d’intégration, puis durant le service militaire et au-delà. Les membres de Garin Tzabar sont adoptés par la communauté du kibboutz pendant toute la durée du programme.
    C’est un programme en 4 étapes :

    a. la préparation : établie dans le but de fournir un environnement de réflexion et de sélection, ainsi que la possibilité d’être exposés à différents aspects de l’aliya et à la vie en Israël. Cette partie se déroule à Londres (Royaume-Uni) pour les candidats européens.

    b. l’intégration en Israël pendant les 3,5 premiers mois en Israël : le programme consacre ses efforts à l’intégration dans le kibboutz, en Israël, a la préparation à l’armée ainsi qu’à l’Oulpan d’hébreu – niveau avancé.

    c. Le service militaire avec l’armée israélienne : une fois que tous les membres du Garin sont recrutés, commence leur voyage individuel dans l’armée. Pendant ce temps, le Garin au kibboutz reste un soutien pour chaque participant/militaire.

    d. Les anciens du programme : transition de la vie militaire à la vie civile.

    M : Dites nous le « petit plus » de vos programmes ? 
    Les programmes se passent tout d’abord 3 mois dans un kibboutz en Israël (partout dans le pays), puis ensuite les jeunes vont a l’armée, mais ils gardent leur chambre au kibboutz durant toute la durée de leur séjour militaire. Le petit plus de nos programmes : les jeunes sont tout le temps encadrés, accompagnés durant la démarche de leur aliya et pendant leur intégration dans le pays. Aussi, ils trouvent des jeunes du même âge, qui ont la même envie, les mêmes rêves et s’intègrent très vite en Israël. C’est un programme avec un taux extrêmement bas de retour. Un autre petit plus : durant les seminaires de préparation, les jeunes rencontrent et créent des liens avec des participants de tous les pays d’Europe (Angleterre, Espagne, Suede, etc.)
    M : Quelle est la population de vos programmes ?  Et en quelles langues sont vos programmes ?

    Entre 18 et 23 ans et les programmes sont en hebreu, anglais et français.
    M : Quand débutent les prochains programmes ?
    Décembre 2014 ou août 2015 (avec séminaires de préparation qui commencent en janvier 2015)
    M : Votre meilleur souvenir, anecdote, fierté en tant qu’organisateur ?
    Quand les participants nous disent qu’on les a aides a réaliser leur rêve, et qu’on les voit avec tant de fierté servir le pays d’Israël.
    M : Votre slogan ? Une famille pour la vie
    M : Qui doit-on contacter pour avoir plus d’informations ou pour s’inscrire ?
    orlyg@jafi.org

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    Le 24 août 2012Par Les participants

    Bonjour, je m’appelle Jessica Cohen, j’ai 31 ans, je viens de Paris.

    Massa : Quel programme Massa as-tu fait ?
    J’ai fait le programme Israel Government Fellows dans le cadre duquel j’ai pu travailler neuf mois au sein du Ministère des affaires étrangères israélien.

    M : Pourquoi as-tu choisi ce programme Massa ?
    J’ai choisi ce programme car il correspondait à mon profil, j’ai étudié à Sciences-Po et travaillé huit ans dans une agence des Nations Unies avant ça.

    M : Qui t’a fait connaître Massa ?
    J’avais entendu parler de Massa quand j’ai commencé à envisager de faire mon alya, mais je pensais que ce n’étaient que des programmes éducatifs et donc pour personnes plus jeunes. C’est un ami qui m’a parlé du programme IGF et c’est alors que j’ai décidé de postuler.

    M : Raconte-nous ton meilleur souvenir :
    Il y en a beaucoup, c’est dur de n’en choisir qu’un seul. Le premier qui me vient à l’esprit est le soir où nous avons appris que Guilad Shalit serait libéré. Le nom de Guilad Shalit revenait souvent dans nos discussions politiques de groupe et personne n’était très optimiste quant à sa libération. Quand nous avons entendu ça, nous nous sommes tous retrouvés devant la tente des Shalit et l’ambiance était très particulière, un mélange d’euphorie et d’émotion, de crainte aussi, car tant qu’il n’était pas revenu, tout était possible.

    M : As-tu eu une mauvaise expérience ou souvenir ?
    Non, sincèrement, rien ne me vient à l’esprit.

    M : Ce qui t’a le plus manqué en France :
    Ma famille et mes amis.

    M : Ce qui te manque le plus depuis mon retour en France
    Je ne suis rentrée en France qu’une semaine, et j’ai fait mon alya immédiatement. En l’espace d’une semaine pourtant, beaucoup de choses me manquaient déjà, notamment le beau temps, le naturel des israéliens…

    M : Un petit conseil pour les futurs participants ?
    Profitez de chaque moment car ça passe très très vite!

    M : As-tu rencontré d’autres participants Massa pendant le programme ?
    Oui, plusieurs. Hormis ceux de mon programme, j’en ai rencontré à l’événement Building Future Leadership (BFL) et à un shabbat organisé par Massa.

    M : Raconte-nous tes premiers jours en Israël :
    Un mélange d’excitation et de crainte. Mes amis me manquaient beaucoup, je ne savais pas à quoi m’attendre. Je ne comprenais pas ce qu’on me disait, et pourtant je sentais que j’avais pris la bonne décision.

    M : As-tu eu peur avant ton départ ?
    Un peu mais c’est très vite passé!

    M : Que penses – tu du projet Massa ?
    Je pense que c’est un programme formidable et extrêmement important pour renforcer le lien entre les jeunes de la Diaspora et Israël, pour renforcer leur connaissance du pays et de sa population. Tout le monde a une image d’Israël, qu’elle soit liée aux vacances qu’on peut y passer, à ce qu’on entend dans les médias, ou à ce qu’on nous apprend à l’école, mais y passer quelques jours en touriste et y vivre plusieurs mois, immergés dans sa culture et son quotidien, ça n’a rien à voir. Que l’on reste en Israël après ou qu’on rentre dans son pays, le lien avec Israël est forcément modifié. Il me semble essentiel aujourd’hui que les jeunes qui se sentent une connexion à ce pays, en aient une expérience plus approfondie, et puisqu’on nous le permet et nous y invite, rien ne devrait nous arrêter!

    M : La musique ou le film qui pourrait représenter ton voyage :
    C’est peut-être banal, mais je dirais la Hatikva. Chaque fois que je sortais de chez moi, à Jérusalem, je m’arrêtais devant les vues sur le Mont des Oliviers et la vieille ville et quand je rentrais à Jérusalem après un voyage ou une journée ailleurs, chaque fois, dans ma tête résonnaient l’air et les paroles de l’hymne national et chaque fois, j’étais émerveillée par ce que je voyais et ce que ça représentait pour le peuple juif.

    M : Pourquoi as tu fait ton alya? Dis m’en plus sur ta vie maintenant.
    J’ai décidé de faire mon aliya car je souhaite contribuer autant que possible à l’Etat d’Israël. J’étais arrivée à un stade où être en France et continuer dans mon travail n’avait plus de sens à mes yeux. Ça s’est finalement imposé comme une évidence, à la fois pour Massa que pour la suite. Ma vie maintenant se résume à quelques jours car je n’ai fait mon aliya qu’il y a deux jours. J’avais déjà commencé à passer des entretiens, je continue et je devrais savoir très rapidement quand et où je commencerai à travailler. Je suis actuellement dans les procédures administratives liées à l’aliya et je profite un peu de cet entre-deux pour voir des amis, aller à la plage, découvrir mon nouveau quartier et ma nouvelle ville, Tel Aviv.

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