Massa

Ton expérience en Israël commence ici !
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    Le 11 avril 2014Par Les programmes Massa

    Je m’appelle Daniel, j’ai 24 ans. Si tu lis ceci c’est que d’une façon ou d’une autre tu es intéressé(e) par Israël. Masa a cet énorme avantage de te permettre de vivre une expérience en Israël sans engagement. Pas besoin de faire ton Alyah et de changer de vie totalement. Tu as le droit à un essai gratuit (ou presque).

    Mais Masa c’est aussi une multitude de programmes. Parmi tous ces programmes, lesquels sont faits pour toi ? Honnêtement, je n’en ai aucune idée. Mon but est de t’aider à découvrir le programme Gvahim à travers mon expérience personnelle.

     

    Gvahim qu’est ce que c’est ?

    En simple, c’est Annie-Claire et Joy, tes interlocutrices principales, deux jeunes mères juives qui ont fait leur Alyah de France. En un peu plus développé, c’est toute une équipe dont le boulot est de te faire découvrir Israël à travers le milieu professionnel.

    Cela étant dit, tu comprends bien que ce programme s’adresse à toi si tu es en fin ou milieu d’études et si tu te poses des questions sur ton avenir professionnel et personnel.

    Quelle est la différence entre Gvahim et les autres programmes qui te proposent des stages ?

    Premièrement, tu peux choisir entre trouver ton stage toi-même à travers ton réseau personnel ou demander de l’aide à l’équipe Gvahim. Le mieux étant, bien sûr, de faire les deux ;-)

    Ton projet professionnel sera donc la première étape. C’est à partir de ça que tu vas tout construire.

    Secundo, c’est le seul programme qui soit entièrement gratuit. Tu reçois même une bourse de 260$ par mois ! Où est donc le piège ?

    Il n’y en a pas vraiment… Quand tu t’engages avec Gvahim c’est qu’en plus de ta volonté d’expérimenter une possible vie professionnelle en Israël, tu peux mener TA vie en Israël ! Ca veut dire que tu seras complètement libre (à ne pas confondre avec laissé(e) à l’abandon). Pas de student house ou autre campus où tous les gens du programme vivent ensemble. A toi de te dégoter un appart et de payer un loyer. Mais dans cette étape, comme dans toutes celles que je tu liras ici, retiens bien ces 2 noms : Annie-Claire et Joy ! Elles sont là pour t’aider ! Tu ne lis pas forcément l’hébreu et tu le parles encore moins ? Aucun problème ! Elles te donneront des conseils et te guideront vers les membres de ton programme qui pourront t’aider.

    Une fois cette corvée terminée (surtout ne rêve pas trop, un studio en plein centre de Tel Aviv pour 2000 shekels par mois I efshar[1] !), le kiffe peut commencer.

    Où est le fun dans ce programme ?

    Le fun ça sera à toi de le créer. Heureusement, Gvahim te donnera plein d’occasions !

    Tu auras des activités obligatoires quelques fois par mois où tu te retrouveras avec tous les gens de ton groupe. Mais si tu crois que c’est activité bronzette tous les 2 jours, passe ton chemin… L’aspect professionnel est le plus important voilà pourquoi tu auras maximum une activité par semaine (et encore c’est déjà énorme). Toutes ces activités seront l’occasion de te construire ton premier network et le plus important : ta nouvelle bande de potes ! Gvahim a beau être majoritairement français, tu rencontreras des gens de partout dans le monde (nous avons eu un Hollandais et une Italienne dans notre session et j’ai eu des collocs qui venaient des USA, de Suède, ou plus simplement d’Israël même)

    Au final, pourquoi Gvahim ?

    Gvahim te permet de t’intégrer pleinement dans la société israélienne grâce au stage que tu vas effectuer et aux sessions d’ulpan que le programme te paie.

    De plus, tu auras toujours la possibilité de rester dans un univers francophone, grâce aux différentes personnes qui constitueront ta session.

    Gvahim est gratuit et te donne une bourse de 260$ par mois.

    Si tu as besoin d’un tremplin pour te décider à faire l’Alyah, Gvahim est fait pour toi !

    Et si c’est juste une expérience professionnelle en Israël que tu cherches, Gvahim est le programme le plus professionnalisant.

    Une dernière chose, si le mot Alyah te fait peur ne t’enfuies pas ! Personne dans ce programme ne cherchera à te mettre la pression pour que tu restes absolument. Certains sont restés et certains sont rentrés, ça ne changera rien à l’expérience unique que tu vivras !



    [1] = impossible !

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    Le 3 avril 2014Par Les programmes Massa

    Massa : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
    Je m’appelle Stephanie Halberstam. Née à Paris,  j’ai fait mon Alyah il y a un peu plus de 4 ans. En arrivant j’ai fait un programme Massa puis j’ai fait une licence en Business et Administration.

    M : Pouvez-vous présenter vos programmes ?
    Notre programme dure 9 mois et permet d’intégrer, dès la fin de Massa, une licence de droit à la mihlala leminhal qui se trouve à Rishon Letsion.

    Les participants auront un oulpan intensif en hebreu ainsi que des cours d’hébreu juridique (pour faciliter le suivi des cours pendant la licence), des cours de renforcement en anglais ainsi que la possibilité de valider des matières de premier semestre de première année de licence, il y aura également des tyioulim dans tout Israël …

    M : Dites nous le « petit plus » de vos programmes ? (lieu des programmes, organisations, ambiance, programme, diversité des propositions…)
    C’est le seul programme qui propose une préparation a des études de droit. Il se trouve dans une très bonne école ou les psychométriques ne sont pas requis.

    M : Quelle est la population de vos programmes ?
    De 18 à 22 ans (après le bac)

    M : En quelle langue se déroule le programme ?
    En Français

    M : Quand débute la prochaine sessions ?
    En octobre 2014

    M : Quelles sont les activités proposées dans le cadre de Massa sur place ? 

    Prepa Avocat encourage toujours d’aller aux différents séminaires que nous proposons ainsi qu’à tous les rassemblements et sorties proposés par Massa, incluant une aide financière si nécessaire.

    M : Votre slogan ?
    « Tu as toujours voulu devenir avocat, et tu as dans l’idée de venir en Israël mais tu ne sais pas comment cela sera possible à cause de l’hébreu… ?! Maintenant c’est possible !! »

    M : Qui doit-on contacter pour avoir plus d’informations ou pour s’inscrire ?

    Stephanie Halberstam
    Téléphone : +33-8-1185-0194 / +972503133776
    E-mail  : stephanie@keshetisrael.co.il

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    Le 27 mars 2014Par Les programmes Massa

    Ce concours est conçu et réservé aux étudiants de 1ere année du programme MASSA- Vatel Academic Hotel Management, à Tel Aviv (Israël), dans le cadre de leur cours d’Informatique.

    Sujet : Créer et diffuser un Podcast d’1 minute afin de valoriser les métiers de l’hôtellerie auprès des jeunes en Israël.

    Objectif : Développer la créativité des étudiants et mettre en application les techniques acquises en théorie.

    Le but est de réaliser un podcast d’1 minute maximum, sans contrainte de forme ou de fond afin de laisser libre cours à l’imagination et à la créativité.

    Le projet s’est déroulé sur 3 mois par groupe de 3 à 5 étudiants et s’est terminé par une soutenance de 10 minutes auprès d’un jury de professionnels: hôteliers, restaurateurs, agents de voyages, institutionnels…

    Vidéo gagnante«4 waiters in Tel Aviv » (Mael, Yaniv, Clarisse, Hillel)

     

    Les autres projets :

    « Vatellerie » (Rony, Jenifer, Vincent, Gabriel, Noa)

    « The Worst Hotel » (Jeff, Naomi, David, Sacha, Marion)

    « Charlie’s Angel » ((Barbara, Anaelle, Dan, Sacha)

    « Parody Mr Bean in restaurant» (Michael, Yaacov)

    « Eva & Victor – « Un gars, une fille » / Vatel : projet « Challenge »» (Eva, Victor)

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    Le 26 mars 2014Par Massattitudes

    Cette année la 3e édition du Shabbat pour Israël !!! Du vendredi 16 mai au dimanche 18 mai 2014

    SHABBAT RÉSERVÉ uniquement aux 20-30 ans



    Inscription, cliquez ici

    Cet événement est unique dans l’histoire du  monde étudiant et diplômé et nous sommes de retour !

    Tout le staff Massa passe de nombreuses heures à vous préparer tout simplement LE week-end consacré à Israël avec 80 étudiants de 20 à 30 ans de toute la France !

    La participation au Shabbat est de 50 euros par personne (prix subventionné) comprend :

    1. Aller/Retour en car (a confirmer sur le formulaire inscription-places limitées)

    2. Hébergement 2 nuits au Parc de Paris en Bungalow tout équipé de 4 à 7 personnes (merci de préciser avec qui souhaiteriez vous être)

    3. Les 3 repas de shabbat, le cocktail de bienvenue, les petits déjeuner et BBQ  de LAG BAOMER par notre traiteur

    Cacher Beth Din de Paris

    4.  L’accès à toutes les activités et animations sur  place zumba et soirée acoustique autour du feu de camp!

    Le nombre de places est limité alors dépêchez vous et parlez en a vos proches !

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    Le 18 mars 2014Par Les programmes Massa

    Massa : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
    Daat Menahem est une Yechiva pour adolescents de 18 à 22 ans voulant acquérir les bases de l’étude tant en Talmud qu’en Halakha et en Hassidout. La Yechiva, de tendance Habad Loubavitch et d’esprit ouvert, est dirigée par le Rav Shaul Sillam, ingénieur diplômé du Technion, ayant plus de 25 ans d’expérience dans l’enseignement et l’éducation d’adolescents francophones en Israel.

    M : Pouvez-vous présenter vos programmes ?
    Programme classique : la Yechiva à plein temps, dans une ambiance Hassidique, liant l’étude aux réunions Hassidiques et à l’aide à son prochain.
    Pour plus avancés : préparation aux examens de Rabanout.

    M : Dites nous le « petit plus » de vos programmes ? (lieu des programmes, organisations, ambiance, programme, diversité des propositions…)
    L’un des Grands plus : la Yechiva est située dans le quartier juif de la vieille ville de Jérusalem, à mi-chemin entre le tombeau du Roi David, et le Kotel Hamaaravi

    M : Quelle est la population de vos programmes ? 
    Les participants ont  cette année entre 17 et 24 ans, la moyenne d’âge est de 18-19 ans.

    M : En quelles langues sont vos programmes ?
    En francais.

    M : Quand débutent les prochains programmes ?
    Les prochains programmes débutent si D… veut le 5 Eloul 5774 (31 aout 2014)

    M : Votre meilleur souvenir, anecdote, fierté en tant qu’organisateur ?
    Notre fierté est le tres fort sentiment que le Rabbi de Loubavitch, d’où il se trouve, dirige personnellement les institutions. Sans aucune aide gouvernementale ni municipale, exceptée celle de Massa, les institutions fondées il y a à peine un an et demi, proposent déjà un cadre extraordinaire, à deux pas du Kotel Hamaaravi, et le  nombre de participants est passé en un an d’un à une douzaine !

    Votre slogan ?
    Rien n’est plus capital et doux qu’une année de Yechiva à Jerusalem, avant d’affronter la vie …

    M : Qui doit-on contacter pour avoir plus d’informations ou pour s’inscrire ?

    Aaron Dewin
    Téléphone (ligne française) : 0177380576
    email : aaa.conseils@gmail.com
     

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    Le 11 mars 2014Par Les participants

    « Je suis Salome Ganizate, j’ai 18 ans et je suis à Hemdat Hadarom.

    J’ai choisis ce programme parce qu’il est complet, il y a l’oulpan, les psychométriques, du kodech et la découverte d’Israël ! Pour moi c’est le meilleur programme d’intégration au pays. Les Madrihotes et le Rav Kling nous aident énormément dans toutes nos démarches.
    Pour s’inscrire dans un programme Massa il suffit de remplir les papiers Massa que l’on trouve sur internet et remplir ceux du programme que l’on a choisit.

    Mes meilleurs souvenirs pour le moment sont les tyoulim où chaque jour on découvre quelque chose d’encore plus beau. Et le plus marquant reste la soirée ou notre meilleur amis nous a annoncé son mariage.
    Les plus grosses galères ça reste les valises et les bus mais finalement ça devient aussi des souvenirs.

    Ce qui me manque le plus en France ce sont mes parents et deux de mes meilleures amies qui sont restées en France. 
    Il faut profiter de chaque moment et ne pas avoir peur de réaliser nos rêves c’est le seul conseil que je peux donner !
    Pour l’instant je n’ai pas de grand regret …
    Mon expérience en Israël est juste magique !

    J’ai pu découvrir chaque jour un peu plus, voir à quel point le pays et les gens sont prêt à donner pour nous ! Et l’admiration que les israéliens ont pour les nouveaux arrivants.
    On est un énorme groupe d’amis à avoir fait des programme Massa et j’ai pu voir et rencontrer encore des personnes du monde entier !
    Je compte rester en Israël et l’année prochaine, je souhaite faire une année de Shirout leumi avant de commencer des études de médecine.
    J’ai la chance d’avoir tous mes frères qui habitent ici donc je suis arrivée cette été et j’ai passée les vacances ici avant de commencer mon programme.
    La veille de mon départ j’étais très excitée et en même temps un peu stressée. Je crois que c’était surtout le fait de savoir qu’une page de notre vie se tourne.

    Je parle correctement hébreu et dans mon programme j’ai trois matinées d’oulpan par semaine qui nous ont énormément aidées à progresser.

    Selon moi il ne manque rien a Hemdat.
    Je pense que l’initiative Massa est très bonne pour que tout le monde puisse avoir une expérience en Israël et ensuite décider de rester ou non.
    Je recommande à tous de faire un programme Massa pour avoir une meilleure intégration et pouvoir choisir parmi tous les programmes celui qui leur correspond le mieux.

    J’ai connue massa dans les différents salons et voyages organisés et mon père m’y a inscrit.

    Les chanson qui représentent le mieux mon voyage sont « C’est la vie » de Patrick bruel, ישראל היא הבית שלי et , רוב השעות.

    Je crois que j’ai tout résumé mais je pense qu’on ne peut pas comprendre ce que c’est vraiment Israël tant qu’on y a pas vraiment vécu ! Alors on attend plus que vous ! »

     

     

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    Le 6 mars 2014Par Les programmes Massa

    Massa : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
    La Ahchara du BNE AKIVA est un programme d’intégration qui existe depuis plus de 45 ans. Des milliers de jeunes français mais aussi de nombreux pays sont arrivés en Israël dans le cadre du programme et s’y sont intégrés parfaitement.

    M : Pouvez-vous présenter vos programmes ?
    L’objectif du programme est de préparer les participants à la réalité israélienne, tout en leur donnant les outils pratiques et idéologiques nécessaires à cette réalité. Le programme est composé de deux parties : la première dans un Kibboutz de la région du Goush Etzion (proche de Jérusalem). Au cours des ces mois au Kibboutz, les jeunes pourront suivre des cours d’Oulpan, mais aussi un stage de préparation à l’examen psychométrique, des cours de Kodesh de Rabanim compétents et bien sûr une participation active dans la vie professionnelle du Kibboutz. Cette période sera suivie par la deuxième partie du programme : l’étude de la Torah, visant à acquérir une connaissance nécessaire et former une personnalité fidèle aux traditions et active dans la société moderne.

    M : Dites nous le « petit plus » de vos programmes ? (lieu des programmes, organisations, ambiance, programme, diversité des propositions…)
    Organisation Mondiale. Connaissance avec des jeunes du monde entier. Expérience de plus de 45 ans dans des programmes en Israël.

    M : Quelle est la population de vos programmes ? (quel âge ont les participants en moyenne ?)
    18-20 ans

    M : En quelles langues sont vos programmes ?
    Français

    M : Quand débutent les prochains programmes ?

    Septembre 2014

    M : Votre meilleur souvenir, anecdote, fierté en tant qu’organisateur ?
    Des milliers de jeunes arrivés en Israël dans nos programmes et qui parlent de leur expérience avec toujours le même enthousiasme 30 ans plus tard.

    M : Quelles sont les activités proposées dans le cadre de Massa sur place ? (rassemblement entre les différents groupes ? …)
    Shvil Israël
    Rencontre de tous les groupes du mouvement (Européens, Amérique du Sud, Australie, Afrique du sud, USA)

    M : Votre slogan ?
    Torah Ve Avoda

    M : Qui doit-on contacter pour avoir plus d’informations ou pour s’inscrire ?
    Yoram Bitane +972504347211-yoram.bitane@gmail.com
    Sara Brownstein + +972502195590 – sara@brownsteins.net

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    Le 19 février 2014Par Les participants

    Camille Morliere a suivi le programme Massa IGF et nous explique ce que cette expérience lui a apporté.

    «  Il y a un peu plus d’un an, j’ai choisi un programme Massa qui me donnerait la possibilité de faire un stage validant pour mon internat de médecine en santé publique, et qui comprenait une composante éducationnelle qui me permettrait enfin de découvrir Israël.

    Laissez-moi vous expliquer : j’ai commencé le programme Israel Government Fellows dans un état d’ignorance totale. Je n’avais aucune connaissance sur le sionisme, n’avais jamais entendu parler d’un débat sur Israël en tant qu’état Juif et état démocratique, ne savais pas ce qu’était la Knesset et mes connaissances sur le conflit Israélo-Palestinien venaient principalement des médias français et de ce que j’avais entendu au sein de la communauté Juive de Bordeaux, dont j’ai fait partie pendant six mois. Je savais que ces connaissances étaient biaisées et probablement fausses, mais je n’avais aucun élément à y opposer. Je n’avais aussi pas le temps ou l’énergie pour lire sur le sujet.

    Au sein du programme je m’attendais à apprendre des faits historiques et acquérir un savoir général sur les problématiques concernant Israël, la géopolitique de la région, le conflit et un peu de culture Juive. Mon espoir était que cela m’aiderait à présenter une argumentation solide quand je serais confrontée une nouvelle fois aux arguments que j’entends quand je mentionne Israël autour de moi : la création d’un état basé sur une religion est fondamentalement mauvais et n’aurait jamais dû être autorisé, les Israéliens ont créé un cercle vicieux de violence dont ils sont responsables, Israël attaque illégalement et détruit des territoires Palestiniens sous-développés, dont les habitants vulnérables ne peuvent se défendre.

    Ce que j’ai reçu du programme a largement dépassé mes attentes. Non pas que je ne pensais pas me heurter aux complexités de la situation, bien au contraire, mais l’apprentissage ne s’est pas exactement déroulé comme prévu. Au lieu d’être une bonne élève, scolaire, de mémoriser des faits et des idées et de les mettre gentiment en ordre comme on m’a toujours appris à le faire, j’ai été renversée par la vague de récits que nous ont offert nos intervenants. Des récits puissants, émotionnels, qui vous renversent complètement et vous font tout remettre en question, encore et encore.

    Nous avons entendu parler des professeurs d’universités, des journalistes, des membres de la Knesset, des directeurs de think-tanks, d’ONG, des militants communautaires et des spécialistes en maîtrise des armements. Ils étaient séculaires, religieux, Juifs, Chrétiens, Musulmans. Ils ont tous partagé leur perspective unique, avec laquelle vous constatez que vous êtes globalement d’accord, ou pour laquelle vous avez au moins de l’empathie. Sauf que toutes les perspectives se contredisent. Il semble la façon méthodologique dont j’organise mes pensées ne fonctionne pas en Terre Sainte.

    Au début vous pouvez être tenté de résister, choisir de ne pas croire les chiffres que l’on vous donne, ou certains histoires que vous entendez. Mais après quelques semaines il devient impossible de se réfugier dans cette tactique. Il ne vous reste plus que le récit de l’intervenant et vous-même. Et vous n’avez d’autre choix que de plonger dans cette zone de gris dont vous savez déjà que vous n’allez plus jamais ressortir. Ce qui est passionnant, mais aussi très effrayant. Israël est l’endroit où je peux dépasser ma peur du gris et accepter le défi de penser différemment et d’ouvrir mon esprit. Je pense que c’est quelque chose que mon pays m’a empêché de faire pendant la majorité de ma vie. C’est pour cela que malgré le confort apparent et le futur que je pourrais avoir en France, je les ai laissés derrière moi sans regret. Ici je peux enfin arrêter d’utiliser mon énergie à cacher tout ce que je pense (ou que je pense, tout court), afin de ne pas créer d’incident diplomatique, et commencer à me libérer l’esprit.

    Ici j’abandonne doucement mon conditionnement mental et mon désir de vivre dans ce monde rassurant, rempli seulement de gentilles victimes et de méchants terroristes, que ma société essaie de me vendre. J’essaie de comprendre de quoi les gens ont peur pour qu’ils aient tant besoin de s’aveugler et de devenir hypocrites, mais je ne suis pas encore sûre. Tout ce que je peux dire c’est qu’ils sont terrifiés a l’idée de se confronter aux autres, au point qu’ils préfèrent perdre leur dignité plutôt que dire ce qu’ils pensent. C’est très triste et je le voyais tous les jours avant de venir ici. Dans une société fonctionnant dans ces conditions, il y a très peu de potentiel pour débattre ou créer un changement.

    Souvent les Israéliens s’excusent du balagan, à quel point ils sont bruyants et se plaignent constamment. Je leur réponds que c’est ce que j’aime chez eux : j’aime qu’ils ne passent pas leur temps à gérer les égos de tout le monde, j’aime qu’ils soient bruyants, qu’ils se crient dessus et qu’ils n’aient pas peur d’exprimer leurs opinions, au lieu de se taire et de souffrir en silence. Le désordre fait partie de la vie, c’est un signe de bonne santé.

    Israël m’aide à grandir et à devenir une personne meilleure. Ce pays a tellement à offrir, tant à moi qu’à d’autres Juifs de la Diaspora. Mais je crois que nous avons aussi beaucoup à apporter. J’ai hâte d’explorer cette facette lorsque mon programme sera fini… »

     

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    Le 13 février 2014Par Les participants

    Je m’appelle  Jessy Elbaz, je viens du Maroc et j’habite en Israël depuis un an et demi. 

    Une fois arrivée en classe de Terminale, comme quiconque, j’ai été confrontée à cette existentielle question : «que faire une fois que j’obtiendrai ce bac ? ». Après une année d’hésitation, de réflexion, d’orientation… j’ai choisi de participer au programme MASSA afin d’intégrer la Mechina de Bar Ilan.

     

    Aujourd’hui, je suis très fière de mon choix, parce que cette année pour moi a été exceptionnelle et surtout très enrichissante.

    L’année de Mechina m’a permis de m’intégrer dans le système universitaire israélien, de découvrir la société dans laquelle je vivrais et la culture, d’être responsable, indépendante et ingénieuse.
    Lorsque vous arrivez en Israël, vous rencontrez des difficultés qui vous semblent insurmontables, mais à Bar Ilan, je ne me suis jamais sentie seule dans ces moments-là. J’ai surtout été surprise par le dévouement du personnel qui joue parfaitement son rôle du début à la fin. Il vous soutient, vous encourage et qui vous accompagne tout au long du programme.

     

    Il a toujours ete présent pour nous, nous a encouragé et orienté vers le meilleur des choix.  Le plus surprenant c’est que même après cette année, je sais que je peux pertinemment compter sur la Mechina.  Actuellement, je suis en première année de licence en Biologie dans l’espoir d’accomplir mon rêve : être médecin, et ce grâce à ces personnes-là. Je suis très fière de « mon » université, et je la conseille à tous, particulièrement aux nouveaux arrivistes.
     
     
     
     
     
     

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    Le 6 février 2014Par Les participants

    Quitter la France c’est quitter sa famille, ses amis, son quotidien avec ses repères. Alors oui en Israël, pas mal de trucs vont te manquer, à commencer par ton petit café noir et ton croissant, servis à 8h00 pétantes quand tu t’accoudes au troquet en bas de chez toi. Quand tu seras en Israël, dans la file d’attente d’Aroma à te demander qu’est ce qui est le moins mauvais ? « Le café afour » ou « l’Americano », pris par la nostalgie, souviens-toi que la France c’était aussi ça. Et ça, ça ne te manque pas.

     La fachosphère

    Dieudonné, Soral, Tariq Ramadan et j’en passe. A chaque fois que tu découvres une nouvelle photo de « quenelle » tu es pris de nausées. En ce moment tu  as tellement de nausées que tu te demandes si tu n’es pas enceinte de moins de 3 mois.

    Le métro bondé

    Ok, on te l’accorde, les moyens de locomotions en Israël ce n’est pas toujours tip-top. Toutes les villes n’ont pas encore la chance d’avoir le tramway comme à Jérusalem. Mais globalement même quand tu te galères dans le bus en regrettant le maillage parfait du métro parisien, tu es très heureux de ne plus sentir ta joue s’écraser sur les vitres des portes  et d’entendre le fameux « laissez descendre avant de monter ». Car il faut bien l’avouer à part Nathalie Kosciusko-Morizet personne ne trouve que le métro parisien offre des « moments de grâce ».

       La pluie

    Inutile de vous abreuver de chiffres. Comparer la pluviométrie d’Israël et de la France c’est comme installer sur un ring Hulk Hogan et Lindsay Lohan (on a pris ces deux –là car ca rime). En Israël, il pleut moins qu’en France mais  mieux que ca, en Israël tu n’auras plus à supporter la mine désolée de la Miss Météo quand elle annonce des « précipitations toute la journée de demain » ou « une dépression qui ca balayer les cotes de la Manche avant de gagner l’intérieur du pays ». Au lieu de ca, tu pourras entendre les rabbins appeler les israéliens à exprimer leur reconnaissance « pour chaque goutte » tombée du ciel par le texte de « Modim » avec la bénédiction mais sans prononcer le nom divin, conformément au Choulhan Arouh’.

     

    L’emballement médiatique

    Qu’ils s’agissent de débats politiques en plateaux, d’une petite phrase assassine lâchée dans l’hémicycle, de la Une des journaux avec la même et inutile question « Peut-on rire de tout ? », de la romance supposée entre une actrice et le Président de la République quand il ne s’agit pas de la prostate de ce dernier. Les journalistes et la sphère médiatique s’emballent de plus en plus pour des choses que vous dépassent. La nuée de journalistes à l’arrivée des handballeurs à l’aéroport, à la remise d’un prix littéraire que vous ne lirez sans doute jamais : vous regardez ça avec autant d’intérêt que si on vous servait une choucroute au petit-déjeuner.

    Un seul soir du Séder

    Même si les fêtes en famille c’est un kiff, on est bien content de se taper qu’un seul soir de Pessah. Parce, puisqu’on est entre nous, on peut se l’avouer : Pessah n’est pas la fête qui brille le plus par la virtuosité culinaire de nos mères et de nos grands-mères. Si donc au passage, on peut zapper moins de Matsa, c’est déjà ça de gagné.

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